THE CHILDREN OF GENGHIS (Original Motion Picture Soundtrack)

THE CHILDREN OF GENGHIS (Original Motion Picture Soundtrack)

Director Zolbayar Dorj

Music composed by Ulziibayar Shatar

Label Plaza Mayor Company Ltd

En ces temps où les voyages deviennent de plus en plus virtuels a défaut d’être vertueux, la parution de cette musique de film est une bouffée d’oxygène. Sur des images époustouflantes on entre un peu dans le peuple mongol d’il y a longtemps et dans sa tradition de trois jeux culturels qui ont toujours existe pendant les périodes de festivités. La lutte, les courses de chevaux et le tir a l’arc sont inscrit dans les trois jeux traditionnels.
Cette se concentrera sur la tradition des courses de chevaux.
Outre les images d’un comte moderne aux confins de la Mongolie c’est l’imaginaire et les sons utilises dans la musique de ce film qui sont riche et plein d’émotion.
Ulziibayar Shatar, a fait appel a sa mémoire mongole traditionnelle et la vérité de son époque. Un score a la hauteur, un score de sensibilité dans la lutte virile qui se joue. Un sens de l’honneur a défendre, un père et son fils… On part dans un vrai rêve avec les yeux, un vrai rêve qui ne peut que s’ouvrir davantage.
On aura le sens du partage dans ce comte mémorable.
A découvrir au plus vite.
Hellen Page

The Mongolian people from long ago have had a tradition of three cultural games that have always been around during the time of festivities. Mongolian wrestling, racing horses and archery were among the three traditional games. This story will focus on the horse racing tradition. The town’s best horse race trainer Bold, has many people gathered at this house for a special announcement. Bold begins to brag about his most prized horse, the brown steed that still has yet to find its rider. After hearing this the townspeople recommend Dambii’s eldest son Dorj to be the rider. Upon hearing this Boldoo decides to ask Dambii’s son Dorj to be the rider for his horse. Dambii lives with his wife, Dolgor and three sons, Dorj (12 yrs old), Byambaa (8 yrs old) Nanzaa (4 yrs old) in the vast countryside in Mongolia. All of Dambii’s sons have a knack for the horse. When Bold recruites Dambii’s eldest son his middle son Byambaa gets angry that he wasn’t chosen to ride. When Byambaa gets angry that he wasn’t chosen the storms off.

Nouveau monde. Xavier Niel : “Ce n’est pas la 5G qui fait augmenter le trafic de données”

L’opérateur Free a dévoilé cette semaine sa huitième génération de box Internet. Le PDG, Xavier Niel, présente cette innovation. Il s’exprime également sur les craintes montantes à l’égard de la 5G.

franceinfo : Quelles sont les caractéristiques de cette Freebox Pop ?

Xavier Niel, PDG-fondateur de Free : Cette nouvelle box intègre des choses que l’on n’a jamais vues dans une box. D’abord, la possibilité de couvrir entièrement votre foyer en Wi-Fi avec un débit jusqu’à 5 gigabits à partager entre tous les équipements. Côté TV, nous allons proposer les meilleurs moments de la Ligue1 de football, sous forme de notifications sur l’écran de télé. En outre, nous allons offrir à nos abonnés qui prendront cette box un forfait mobile 4G illimité, le seul de ce genre en France, à un prix extrêmement bas de 9,99 euros par mois, ce qui est du jamais vu. La box, quant à elle, sera proposée à 39,99 euros, qui correspond au prix moyen du marché. C’est aussi une box minuscule, la plus petite jamais créée en France.

Mais les box TV et Internet ne sont-elles pas vouées à disparaître, en raison de l’intégration de leurs fonctions dans les télés connectées et dans le réseau ?

Nous sommes l’inventeur de la box, et nous sommes donc très attachés à ce petit boîtier. Mais au-delà de cet attachement, le problème des offres sans box (comme celle de Bouygues, NDR) est qu’elles ne sont adaptées qu’aux dernières générations de téléviseurs. Nous, nous avons choisi de réduire au maximum la taille de notre box de manière à ce qu’elle devienne invisible.

Que pensez-vous des manifestions d’opposition à la 5G ?

Ce qui m’inquiète, c’est qu’un retard dans le déploiement de la 5G aurait des conséquences sur l’attractivité économique de la France. Si vous êtes investisseur, vous regardez tous les pays européens, et un retard de la 5G nous pénaliserait. C’est un premier élément. Au-delà de cela, l’appel d’offre sera lancé au mois de septembre. L’Etat a dit quels équipements pourraient ou ne pourraient pas être présents en France. J’espère maintenant que nous sommes partis que l’on pourra rapidement déployer ces technologies. Il faut savoir que la 5G, en France, va être déployée avec des fréquences qui sont utilisées depuis très longtemps, sans problèmes ni d’effets sur la santé. Par ailleurs, c’est une technologie plus moderne qui consomme moins d’énergie. L’empreinte écologique est meilleure avec la 5G qu’avec les autres technologies passées.

Mais la 5G ne va-t-elle pas contribuer à l’accroissement du trafic ?

Ce n’est pas la 5G qui fait augmenter le trafic, c’est notre utilisation des réseaux mobiles qui fait augmenter la consommation de données. Si l’on veut être raisonnable, il faudrait que tout le monde réduise sa consommation de données. Or, d’après les chiffres que j’ai en tant qu’opérateur, on ne va pas dans ce sens-là.

Plaza Mayor Company présente la bande originale du film de science-fiction espagnol The Platform (El Hoyo)

Plaza Mayor Company présente la bande originale du film de science-fiction espagnol The Platform (El Hoyo). L’album contient la musique composée par Aránzazu Calleja.

La Plateforme est un film de science-fiction espagnol réalisé par Galder Gaztelu-Urrutia avec Iván Massagué, Antonia San Juan, Zorion Eguileor, Emilio Buale et Alexandra Masangkay.

Le film se déroule dans une future dystopie. À l’intérieur d’un système carcéral vertical, les détenus sont assignés à un niveau et contraints de rationner la nourriture à partir d’une plate-forme qui se déplace entre les étages, un système qui favorise les premiers servis et affame les derniers.….
La Plateforme est une allégorie sociale tordue sur l’humanité dans sa forme la plus sombre.
La Plate-forme est une allégorie sociale tordue sur l’humanité à son plus sombre et le plus affamé.
Une prison verticale avec une cellule par niveau. Deux personnes par cellule. Une seule plate-forme alimentaire et deux minutes par jour pour se nourrir de jusqu’à vers le bas. Un cauchemar sans fin piégé dans The Hole.
Un endroit mystérieux, une prison indescriptible, un trou de dépôt. Un nombre inconnu de niveaux. Deux détenus vivant à chaque niveau. Une plate-forme descendante contenant de la nourriture pour tous. Un combat inhumain pour la survie, mais aussi une opportunité de solidarité.

Dans un scenario ou les natures humaines sont lâchées, au bord du précipice de leur vie, on entre dans le monde de tous les possibles. Une prison étrange qui mêle une oppression, un aveuglement et une luxuriance dans la nourriture…. Un monde parallèle qui se réveille et doit s’inventer a chaque instant… Il fallait les cordes d’une contrebasse, le son métallique des cloches basques pour recréer ces souffles de vie. A Aránzazu Calleja a user des cacharros en signe d’avertissement du monde qui bascule comme elle a use de violons qui grincent quand le plat pays s’envole dans des destinations inconnues.

L’allégorie sociale tordue et confondue de l’humanité se défend a l’inhumanité comme un couteau qui se retourne vers l’agresseur et se plante et se plante jusqu’à ce que le sang ne soit plus de couleur ou de rivière, juste un fleuve nauséabond.

Maitrise d’un scenario, maitrise d’une musique complexe, il fallait de l’imagination, du panache et une certaine vertu pour se sortir de cet endroit sombre et complexe.

Une signature a retenir qui devrait écrire et encore écrire des scores sur de capables scenarios sombres comme heureux. Bravo a Aránzazu Calleja.

Hellen Page

Note de la compositrice Aranzazu Calleja:

Tous les processus créatifs définissent dans une large mesure le résultat d’une œuvre. Cette idée est tout à fait logique avec la bande sonore d’El Hoyo, qui a été créé à partir d’une recherche minutieuse de découvertes imprévisibles et des idées qui ont progressivement défini la ligne esthétique de la musique.
La musique fait semblant de plonger le spectateur dans un endroit étrange, dont les règles pour survivre sont compris avec Goreng, le protagoniste.
Confusion, rêverie, étrangeté et le grotesque cèdent la place à la désolation et à la misère humaine et enfin se frayent un chemin vers le ciel (ou l’enfer).

Note du réalisateur, Galder Gaztelu-Urrutia: El Hoyo, à grand effet, emploie plusieurs changements brusques de ton, créant une expérience émotionnelle symboliquement désorientante. Augmentée par une bande-son puissante, l’atmosphère tonale chaotique d’El Hoyo transmet avec succès l’intention tacite de ses personnages richement dessinés

  • 01 – La cocina
  • 02 – EL hoyo
  • 03 – La Plataforma
  • 04 – Calor
  • 05 – Admitido
  • 06 – Samurai Plus
  • 07 – Agallas para qué
  • 08 – Miharu mata
  • 09 – Rutinas
  • 10 – Miharu da de comer a Goreng
  • 11 – Sueño erótico de Miharu
  • 12 – CVA
  • 13 – 200 Nivels
  • 14 – Imoguiri trata de convercer a los de abajo
  • 15 – Pesadilla de Goreng
  • 16 – Contar niveles
  • 17 – Baharat
  • 18 – Ayúdame a baja
  • 19 – Comienza el descenco
  • 20 – El mesías
  • 21 – El símbolo
  • 22 – Desciendiendo a palos
  • 23 – Encuentran cadáveres
  • 24 – Desolación
  • 25 – Nivel 333
  • 26 – Ella es el mensaje
  • 27 – Desciende con la niña
  • 28 – Su viage ha terminado

Music composed and produced by ARÁNZAZU CALLEJA

Violin, hurdy-gurdy ARÁNZAZU CALLEJA
Voice NEREA GONZÁLEZ ESTÉBANEZ

Mixed and mastered by IÑAKI ALONSO at SONORA ESTUDIOS, GASTEIZ
Coordinated by PAKO RUIZ

Toute la beaute du monde (Original Motion Picture Soundtrack)

Director Marc Esposito

Cast: Marc Lavoine, Zoé Félix, Jean Pierre Darroussin…

Music composed by Béatrice Thiriet

Label Plaza Mayor Company Ltd

Abbey Road Studio recording

Les musiques de Beatrice Thiriet sont à l’image de ses films ; tendres, généreux et qui ne s’arrêtent jamais de raconter de belles histoires. Les belles histoires ont évidemment de l’amour à donner et à partager. De l’amour de romans photos ou de romans tout court. Car les pages blanches se remplissent de ses mots délicats.

Beatrice Thiriet remplis de notes délicates, de touches successives, de peintures acides et acryliques les images de Marc Esposito. Un tableau de choix avec des moments passes aux Abbey Road Studios, des panoplies de talents avec les archers d’un London orchestra. La partition devient complète avec les images d’un Marc Lavoine et d’un Zoe Felix et l’inénarrable Jean Pierre Daroussin. Il y a de ces histoires françaises qui n’en finissent pas et ses beautés de paysages à l’autre bout du monde.

Nous avons besoin d’enchantement et qu’un film s’intitule : Toute la beauté du monde… tout est dit, tout est écrit et tout le reste de beauté, de bonté n’a plus qu’à venir.

Hellen Page

C’est l’histoire de Franck et Tina. Franck aime Tina, mais elle ne peut pas l’aimer. L’homme de sa vie vient de mourir et elle fait une dépression nerveuse. Lors d’un voyage en Asie, où Tina tente de redécouvrir son zeste de vie, Franck devient peu à peu indispensable en tant que guide, compagnon de voyage et, bientôt, ami… Tina finira-t-elle par tomber amoureuse de lui ?

Note de la compositrice : Béatrice Thiriet

 J’ai rencontré Mar Esposito quand il réalisait son film « Le coeur des hommes ». C’était une comédie, nous avions imaginé un thème rock’n roll 

et puis il m’a parlé de cette histoire romantique qu’il était en train d’écrire, une histoire d’amour qui se passait à. Bali . 

 ET. 

Un jour il a dit au producteur du film, je veux travailler avec Béatrice Thiriet pour mon film balinais qui s’appellera “Toute la beauté du monde “.

J’ai revu Marc Esposito ; travailler avec vous c’est comme travailler avec Mozart ! j’étais un peu surprise mais il a ajouté très élégamment « écrivez une symphonie je la mettrai dans mon film ». 

 J’ai compris que ce qu’il voulait dire avec d’autres mots c’est qu’il voulait une musique symphonique, mais je l’ai pris au mot et voilà cette symphonie est née et a été enregistré à Abbey Road dans les meilleurs conditions et Marc en a intégré des fragments dans son film. 

C’est un très beau souvenir musical, j’ai mis dans la musique la luxuriance, le calme et la beauté du paysage balinai . 

Le titre de la symphonie est d’ailleurs “Car ici tout n’est que beauté ” 

https://fanlink.to/c5qu

Dear Internet, les journaux de confinement en ligne se multiplient

Depuis le début du confinement, la tendance est au récit personnel et à la mise en scène en ligne. Les formats se multiplient : les auteurs publient des chroniques régulières dans les médias, les jeunes (et moins jeunes) se filment sur TikTok, d’autres enregistrent leurs propres podcasts, participent à des challenges artistiques ou postent quotidiennement des photos sur leurs comptes Instagram.

Pourquoi se mettre en scène au moment même où l’on est contraint de vivre au ralenti et d’évoluer dans un espace restreint ?

Le journal de confinement permet non seulement de raconter son intériorité & de participer à une expérience psychique collective mais il permet de recréer du lien social en ligne à travers différents outils. Tour d’horizon des différentes tendances en matière de “journaux de confinement”.

Raconter son intériorité & participer à une expérience psychique collective

Jacob Lachat, enseignant et chercheur en littérature française à l’Université de Lausanne (l’Unil), affirme que ces journaux de confinement, quelque soit leur ton – dénonciateur, humoristique, poétique – ont la même fonction que les journaux intimes papier.

Pour Vincent de Gaulejac, sociologue, clinicien & professeur à l’université Paris Diderot, “un journal de confinement est un récit de soi qui permet de sortir du confinement subjectif, (et) de faire quelque chose de ses angoisses personnelles ».

Internet nous a familiarisé avec ce principe de narration personnelle. L’invitation à parler de soi et à se raconter est constante.

“Ce double mouvement narcissique et individualiste caractérise notre société. Il se manifeste à travers l’art, les médias ou toutes les formes de développement personnel”. ajoute-t-il.

Les “journaux de confinement” créent un espace de tendresse nécessaire en ces temps d’isolement.

C’est le cas du “mur de vies confinées”, né sur le dernier post Weibo du docteur Li (décédé du virus le 7 février 2020). Les gens s’y rassemblent virtuellement pour faire le deuil du lanceur d’alerte Covid-19. Les commentaires qu’ils laissent sont de courts récits de vie qui laissent peu de place aux débats ou critiques virulentes.

Le projet artistique This website will self destruct s’inscrit dans une démarche ludique qui incite les internautes à s’exprimer de façon anonyme. Un bouton « Vous ne vous sentez pas bien ? » redirige les utilisateurs anglophones vers des structures de prise en charge mises en place durant le confinement.

La spécificité des journaux de confinement se dessine. La mise en scène de notre individualité permet de rallier une expérience commune d’enfermement.

” En période d’isolement, il ne s’agit pas seulement de raconter sa solitude mais de mettre des mots sur une expérience psychique collective ” explique Olivier Glassey, sociologue spécialiste des usages du numérique à l’Unil.

Recréer du lien social en ligne à travers différents outils

Pour Michael Stora, psychologue et président de l’OMNSH (Observatoire des mondes numériques en sciences humaines), “Les réseaux sont des matrices réconfortantes où l’on retrouve des gens que l’on connaît. Ils agissent comme une bulle où l’on vit avec ses semblables”.

L’audio
Il mêle souvent plusieurs témoignages de vie en confinement.

Dans “Confinement vôtre” (France Culture) des comédiens, philosophes, humoristes, auteures & sportifs prennent la parole pour raconter leur confinement et leur vision du monde qui évolue avec cette crise.

Citons également le podcast Wajdi Mouawad, Directeur du Théâtre national de la Colline qui enregistre quotidiennement 15 minutes de rêverie et de réflexion poétique.

La photographie
Les feeds des réseaux sociaux – et notamment d’Instagram – permettent de collecter des clichés et de constituer des albums photo virtuels qui seront autant de témoignages de la vie quotidienne en confinement.

Le Centre international de la photographie de New York a encouragé les professionnels de la photo et les amateurs à documenter cette nouvelle vie quotidienne sur Instagram. Résultat : 5000 publications sous le hashtag #ICPConcerned.

Les challenges artistiques
Les challenges Instagram sont une vraie tendance en ligne durant cette phase de confinement.

Un exemple de collaboration artistique : la plateforme du New York Times “Art in Isolation”, “An Ongoing Visual Diary in Our Uncertain Times”, qui publie chaque jour une illustration graphique sur le confinement.

Les instagrammeurs s’amusent aussi à reproduire des tableaux célèbres, un challenge très créatif en temps de confinement. A retrouver sous les hashtags #mettwinning, #betweenartandquarantine #gettymuseumchalleng.

MOSQUITO (Original Motion Picture Soundtrack)

MOSQUITO (Original Motion Picture Soundtrack)

Director Joao Nuno Pinto

Music composed by Justin Melland

Label Plaza Mayor Company Ltd

A Portuguese soldier gets lost in the African jungle, in 1917…

Music Soundtrack on CD Digital & Vinyl Collector Limited Edition

Les musiques électriques ont le défaut d’être éclectiques. Dans un scenario d’une romance de 1917 on aurait pu imaginer des violons et des archers en duo duels, une panoplie d’instruments et de pluriels pour la convention et la forme. C’est une surprise et finalement une agréable surprise de voir un suspens, une histoire se dérouler sous nos yeux avec des synthés, des chuintements. Justin Melland a été choisie pour cette collaboration originale. Un mélange de technique dans un espace-temps qui n’en comptait pas. Un regard angoissant sous un manteau de velours phonétique. C’est le choix judicieux du réalisateur Joao Nuno Pinto. Une histoire romanesque avec des acteurs terriblement vrais. Un road movie dans des contrées perdues pour des âmes qui se sont perdus entre un Don Quichote de trois pommes et des hallucinations de victoires et de guerres qui ne retiendront aucune place dans les mémoires. Mais la musique a été a la hauteur d’un impénitent soldat, a la hauteur d’une face a la vie. C’était ose, vous l’avez réalisé, bravo au réalisateur et bravo au compositeur.

Hellen Page

STATEMENT FROM JUSTIN:

Working with Joao on MOSQUITO has been the greatest highlight of my career.  He is a master auteur and knew exactly what to say to me to inspire my finest work.  The palette I was presented with when starting to work on this amazing film was so rich and inspired, the score nearly wrote itself.  I formulated my analog based, electronic pallet the same way I would an acoustic orchestra.  I thought of the structures like orchestral music, and I blended the textures much the same way I do when writing for more traditional forces.  The thing I love about writing scores, is the process of diving deeply into an instrument to find its expression, to discover what it’s good for and what it “likes” to do.  I let the sound of the instrument itself partially inform how I can write with it.  There is a symbiotic relationship between myself and the instrument that is very inspiring.  When writing the score, I would watch a scene, find the soul of Zacarias in the moment and take that with me into a “material generating discovery session”.  Then I would mold the material into the score for the scene to add depth to the life on the screen.  This is a film composers’ assignment, and it’s one that requires the deepest of emotional and sonic explorations.  Thank you for listening to what I discovered.

Mosquito tell the story of the lonely odyssey, through the inhospitable World War One African landscape, by private Zacarias. A character driven experience, I wanted the audience to be completely immersed in to the soldier’s psych through his entire journey. Justin Melland has this incredible talent for creating emotional audio maps for the characters. Through his music, we dive inside the protagonist mind; experiencing his fears, enduring his obsessions or even feeling euphoric with him. Melland take us do the darkest places with the same at ease that fly us to the brightest sky, his music is powerful and transcendental, in a constant dialectic with the film’s story and visual landscape. Put the volume up, close your eyes and watch the film. 

João Nuno Pinto

DONE DEAL: TENCENT-LED CONSORTIUM COMPLETES $3.4BN ACQUISITION OF 10% OF UNIVERSAL MUSIC GROUP

China-based Tencent Holdings – as the leader of a consortium of backers – is now the proud owner of 10% of Universal Music Group.

UMG parent Vivendi announced the completion of the long-awaited deal today (March 31), exactly three months after the contractual agreement of the acquisition was announced (December 31).

The deal gives Universal Music Group an implied Enterprise Value of €30bn. At last year’s annual exchange rate, that would equate to UMG being worth $33.7bn.

It also means the Tencent-led consortium has acquired its 10% for €3bn, or approximately $3.37bn.

The consortium includes Tencent alongside Tencent Music – in which it is majority owner – plus other financial investors, and can acquire a further 10% in UMG at the same price by January 15, 2021.

In a further important news, Vivendi has confirmed that Tencent Music is acquiring a minority stake in UMG’s Greater China operation for an undisclosed price.

Don’t expect this to be the last we hear about minority stake sales in Universal Music Group, either.

Vivendi said in an update today: “Now that this very significant strategic operation has been completed, Vivendi will pursue the possible sale of additional minority interests in UMG, assisted by several banks which it has mandated.”

It added: “Vivendi is very happy with the arrival of the Tencent-led consortium. It will enable UMG to further develop in the Asian market.”

The company reiterated that an IPO of UMG – which would presumably spin the company out from Vivendi to some degree – is planned, for early 2023 at the latest.

Vivendi said that it “intends to use the proceeds from these different transactions for substantial share buyback operations and acquisitions”.

Universal Music Group, led by CEO & Chairman Sir Lucian Grainge (pictured), saw its overall revenues in 2019 – across recorded music, publishing and other activities – hit €7.16bn ($8.04bn).

A record annual figure for the company under Vivendi ownership, that revenue number was up 14.0% year-on-year at constant currency and perimeter

L’inquiétante trajectoire de la consommation énergétique du numérique

Le Conseil général de l’économie, de l’industrie, de l’énergie et des technologies (CGEIET) a publié en novembre un rapport sur la consommation d’énergie du numérique en France. L’étude recense le parc, liste les consommations et en déduit leur montant global.

Les résultats sont plutôt rassurants. Par rapport à 2008, la consommation numérique au niveau national semble stabilisée.

Les transformations en cours (croissance des usages vidéo, « numérisation de l’économie », « plate-formisation », etc.) ne semblent pas avoir de conséquences sur la dépense énergétique.

Un constat qui s’expliquerait par les gains en efficacité énergétique, et par le fait que la progression de la consommation des smartphones et data centers a été compensée par le déclin des télévisions et des PC.

Ces conclusions, au premier abord optimistes, méritent toutefois un examen plus approfondi.

61 millions de smartphones en France
Avant tout, voici quelques repères donnés par le rapport pour appréhender l’ampleur du parc numérique français. Le pays compte 61 millions de smartphones en service, 64 millions d’ordinateurs, 42 de téléviseurs, 6 millions de tablettes, 30 millions de box… Ces volumes déjà importants sont toutefois à prendre avec des pincettes, les auteurs du rapport estimant avoir fortement sous-évalué les équipements professionnels.

Le rapport prévoit dans les prochaines années une croissance du parc de smartphones (notamment chez les personnes âgées), une baisse de celui des PC, la stabilisation des tablettes et une saturation du temps passé sur écran (qui s’établit aujourd’hui à 41h/semaine).

Le texte suggère néanmoins de rester attentif, notamment sur les nouveaux usages : la vidéo 4K puis 8K, les jeux sur cloud via 5G, la voiture connectée ou autonome, l’installation grandissante de centres de données en France et le stockage de données… Une hausse de 10 % de la vidéo en 4K en 2030 produirait à lui seul une hausse de 10 % de la consommation électrique globale du numérique.

Nous pensons que ces conclusions rassurantes doivent être pour le moins tempérées, pour trois principales raisons

L’efficacité énergétique, pas éternelle
La première est l’efficacité énergétique. Le célèbre énergéticien Jonathan Koomey a établi en 2011 que la puissance de calcul par joule double tous les 1,57 ans.

Mais cette « loi » de Koomey résulte d’observations sur quelques décennies seulement : une éternité, à l’échelle du marketing. Pourtant, le principe de base du numérique est toujours le même, depuis l’invention du transistor (1947) : utiliser le déplacement des électrons pour mécaniser le traitement de l’information. La cause principale de la réduction de la consommation est la miniaturisation.

Or, il existe un seuil minimal de consommation d’énergie physique pour déplacer un électron, dit « minimum de Landauer ». Un tel minimum théorique ne peut être qu’approché, en termes technologiques. Ce qui signifie que l’efficacité énergétique va ralentir puis s’arrêter. Plus la technologie le côtoiera, plus les progrès seront difficiles : on retrouve en quelque sorte la loi des rendements décroissants établie par Ricardo voici deux siècles, à propos de la productivité de la terre.

La seule manière de surmonter la barrière serait de changer de paradigme technologique : déployer l’ordinateur quantique à grande échelle, dont la puissance de calcul est indépendante de sa consommation énergétique. Mais le saut à accomplir est gigantesque et prendra des décennies, s’il se produit.

Une croissance des données exponentielle
La seconde raison pour laquelle le constat du rapport est à relativiser est la croissance du trafic et de la puissance de calcul appelée.

Selon l’entreprise informatique américaine Cisco, le trafic décuple actuellement tous les 10 ans. Suivant cette « loi », il sera multiplié par 1 000 d’ici 30 ans. Aujourd’hui, un tel débit est impossible : l’infrastructure cuivre-4G ne le permet pas. La 5G et la fibre optique rendraient possible une telle évolution, d’où les débats actuels.

Regarder une vidéo sur un smartphone implique que des machines numériques – téléphone, centres de données – exécutent des instructions pour activer les pixels de l’écran, générant l’image et son changement. Les usages du numérique génèrent ainsi de la puissance de calcul, c’est-à-dire une quantité d’instructions exécutées par les machines. Cette puissance de calcul appelée n’a pas de rapport évident avec le trafic. Un simple SMS peut aussi bien déclencher quelques pixels sur un vieux Nokia ou un supercalculateur, même si bien entendu, la consommation d’énergie ne sera pas la même.

Dans un document datant déjà de quelques années, l’industrie des semi-conducteurs a tracé une autre « loi » : celle de la croissance régulière de la puissance de calcul appelée à l’échelle mondiale. L’étude montre qu’à ce rythme, le numérique aurait besoin, en 2040, de la totalité de l’énergie mondiale produite en 2010.

Ce résultat vaut pour des systèmes pourvus du profil moyen de performance de 2015, date de rédaction du document. L’étude envisage aussi l’hypothèse d’un parc mondial pourvu d’une efficacité énergétique 1000 fois supérieure. L’échéance ne serait décalée que de 10 ans : 2050. Si l’ensemble du parc atteignait la « limite de Landauer », ce qui est impossible, alors c’est en 2070 que la totalité de l’énergie mondiale (en date de 2010) serait consommée par le numérique.

Numérisation sans limites
Le rapport ne dit pas que les usages énergivores ne sont pas quelques pratiques isolées de consommateurs étourdis. Ce sont des investissements industriels colossaux, justifiés par le souci d’utiliser les fantastiques vertus « immatérielles » du numérique.

De toutes parts, on se passionne pour l’IA. L’avenir de l’automobile ne semble plus pouvoir être pensé hors du véhicule autonome. Microsoft envisage un marché de 7 milliards de joueurs en ligne. L’e-sport se développe. L’industrie 4.0 et l’Internet des objets (IdO) sont présentés comme des évolutions irréversibles. Le big data est le pétrole de demain, etc.

Or, donnons quelques chiffres. Strubell, Ganesh & McCallum ont montré, à partir d’un réseau de neurones courant utilisé pour traiter le langage naturel, qu’un entraînement consommait 350 tonnes de CO₂, soit 300 allers-retours New York – San Francisco. En 2016, Intel annonçait que la voiture autonome consommerait 4 petaoctets… par jour, sachant qu’en 2020 une personne génère ou fait transiter 2 GB/jour : 2 millions de fois plus. Le chiffre annoncé en 2020 est plutôt de 1 à 2 TB/heure, soit 5000 fois plus que le trafic individuel.

Une caméra de surveillance enregistre 8 à 15 images/seconde. Si l’image est de 4 Mo, on arrive à 60Mo/s, sans compression, soit 200 Go/heure : c’est tout sauf un détail dans l’écosystème énergétique du numérique. Le rapport EDNA de l’IEA pointe ce risque. La « vidéo volumétrique », à base de caméras 5K, génère un flux de 1 To… toutes les 10 secondes. Intel estime que ce format est « le futur d’Hollywood » !

Le jeu en ligne consomme déjà plus, en Californie, que la puissance appelée par les chauffe-eau électriques, les machines à laver, les machines à laver la vaisselle, les sèche-linge ou les cuisinières électriques.

2050 (Original Motion Picture Soundtrack)

2050 (Original Motion Picture Soundtrack)

Director Princeton Holt

Cast Dean Cain. Stormi Maya,…

Score Composed and Performed by Konstantinos Lyrakis

Original Music by Cultural Bastards

Label Plaza Mayor Company Ltd

Un titre à la George Orwell et une histoire qui pourrait s’apparenter à son regard visionnaire. Changer le cours des choses, le cours de la vie en le modelant et le modulant a notre façon.

Ici les relations amoureuses, mystérieuses et qui deviennent un laboratoire d’apprentis sorciers en une aventure romantique et cruelle.

Les musiques de Konstantinos Lyrakis sont féroces et répétitives. Urbaines et névrosées justes ce qu’il faut. Il y a de l’énigme, du pratique et finalement au bout du sentiment. Le sentiment du regard perdu, le sentiment que tout est comédie. Les musiques collent au film dans cette partition dérisoire que pourrait être la vie si elle ne retenait pas dans l’infini petit et le grandiose.

Ca devient magique avec l’intervention déjantée des Culturals Bastards, c’est tout simplement un pan de vie qui s’étire et qui s’exprime. Prenons ces notes et images comme cela : un pan de vie a l’extrême, une autre aventure a vivre.

Hellen Page

A family man struggling to hold it all together discovers a hidden parlor that offers a solution…. Sexbots.

Sex robots are becoming more and more of a “thing” these days, so naturally (for better or worse) we are going to see more and more movies involving the “forbidden tango” between man and machine.

In Princeton Holt’s: 2050, we get to see a glimpse of “the future” (which probably due to budget restraints loos remarkably like 2019). An in this new world, we see machines that have become identical in appearance to actual human beings from realistic flesh and hair, to even sweat….

  • 01 – On the Way Home
  • 02 – Kung Pao Chicken
  • 03 – How Do You Feel
  • 04 – Uneven Battle
  • 05 – What We’re Left With
  • 06 – No More Secrets
  • 07 – Wrecking
  • 08 – Old Times
  • 09 – Informercial

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Au sommet mondial ChangeNOW, un nouveau standard de technologie écoresponsable

ChangeNOW, le plus grand sommet mondial sur l’innovation environnementale et sociétale, a rassemblé début février à Paris des entrepreneurs, décideurs et directeurs venus de France et du monde entier. Pour cette édition 2020, organisée au Grand Palais, l’ambiance était à la fois optimiste et emplie d’une sensation d’urgence. Selon les dirigeants présents sur place, c’est à l’Europe de relever le défi ultime : établir un nouveau standard d’innovation technologique écoresponsable et engagée, inspirée par les Sustainable Development Goals des Nations Unis. Pour y parvenir, trois étapes clés : prendre position sur les enjeux sociétaux et environnementaux, prototyper de nouvelles solutions, et donner à tous les moyens d’être acteur des changements à fort impact.

Prendre position sur les enjeux sociétaux et environnementaux

« L’Europe est en train de perdre la bataille technologique », affirme André Loesekrug-Pietri, directeur de J.E.D.I. (Joint European Disruptive Initiative). « Où est le leadership européen dans l’IA ? Dans les ordinateurs quantiques ? Les semi-conducteurs ? Les deepfakes ? Le cloud ? » Face à la puissance des États-Unis et de la Chine, il appelle à « une voie européenne », une approche collaborative que l’Europe devrait adopter sur ces sujets. « Nous avons une opportunité incroyable pour définir les grands enjeux sociétaux et les nouvelles frontières où nous pouvons avoir de l’impact. »

Ces enjeux sont à la fois environnementaux, sociétaux et politiques, notamment dans la manière dont la technologie engage directement la société civile. Face à l’essor de la désinformation, il s’agit de prendre des décisions politiques. « Devant des États autoritaires qui instrumentalisent la technologie pour des objectifs politiques puissants […] nos démocraties devront également faire preuve de rapidité, d’audace et d’excellence. » La crise à laquelle notre monde est confronté est autant climatique que démocratique — à l’Europe de prendre les devants.

Prototyper de nouvelles solutions pratiques et durables

Quelles innovations pour répondre à ces enjeux socio-environnementaux ? On en trouve dans les logiciels, la recherche, le cloud computing — et les start-ups françaises. Eneric Lopez, directeur de l’IA chez Microsoft, met en avant les actions de l’entreprise dans les domaines de l’environnement et de l’éthique. « Nous avançons vers 100 % des énergies renouvelables, tout en réduisant nos émissions de carbone et en travaillant sur des nouvelles technologies de captation de carbone. » Microsoft défend son modèle économique qui n’est pas basé sur « …la monétisation des données » mais plutôt sur une technologie qui donne le pouvoir aux gens et aux organisations, quel que soit le secteur.

Jonathan Petit, Data scientist à la société Avanade France, prône une approche du cloud computing basée sur la sobriété et la prise en compte des effets négatifs que produit la technologie. « Nous mesurons l’impact d’un projet, comme la pollution, l’énergie dépensée, pour tester un produit ».

Pour Kat Borlongan, directrice de La French Tech, ces nouvelles solutions nécessitent avant tout un écosystème d’innovation fort pour bien démarrer et faire évoluer des idées. « La France doit devenir un des meilleurs endroits pour le devenir technologique. L’impact et la croissance économique ne doivent pas être considérés comme contradictoires, même si cela a souvent été le cas en France. »

Donner les moyens à tous d’être acteur des changements à fort impact

Un enjeu clé dans le secteur de la technologie reste le manque de diversité et d’inclusion socio-économique, une problématique davantage mise en exergue dans des initiatives responsables et engagées. Kat Borlongan décrit les efforts de la French Tech pour ouvrir le secteur aux talents : « Nous identifions des candidats talentueux de tous horizons et leur mettons à disposition des ressources pour développer leurs projets de création de start-up. »

Thomas Landrain, président du laboratoire et de la plateforme de recherche et d’innovation JOGL, souligne également l’importance de reconnaître que l’on ne peut pas tout résoudre avec une start-up. Néanmoins, on peut donner à chacun la possibilité de s’engager dans la résolution de problèmes locaux et globaux. « Il y a beaucoup de ressources scientifiques disponibles qui devraient être considérées comme des biens communs, car elles peuvent faciliter le développement de nouvelles technologies et la création de prototypes. » Le développement durable technologique, c’est aussi partager et démocratiser les moyens d’agir.

Face aux challenges climatiques actuels et le sentiment croissant de “techlash”, les acteurs de la tech se confrontent au besoin de tracer une nouvelle voie. Les leaders présents à ChangeNOW envisagent une technologie basée sur des valeurs environnementales et démocratiques qui donnerait naissance à des solutions pratiques, durables et inclusives. 500 milliards de dollars sont investis chaque année dans le positive impact, soit 1 des capitaux totaux investis chaque année dans le monde, l’objectif étant de contribuer à sa croissance chaque année. Un objectif qui devrait pousser la tech européenne à agir plus vite et avec plus d’audace.