DJ THOR &TONY CORIZIA Albums “Odyssey (Ancient Beats & Myths)”

DJ THOR & TONY CORIZIA

Album “Odyssey (Ancient Beats & Myths)

Featuring Ian Anderson, Remo Anzovino, Jerusa Barros, Stefano Bollani, Cesaria Evora, Giusy Ferreri, Bruno Lauzi, Dorota Miskievcz, Gianni Morandi, Fabrice Quagliotti, Massino Ranieri

Label Plaza Mayor Company Ltd

Distribution The Orchard – Sergent Major Company Ltd

Cd Digital & Cd Physical

Extrait “ONDA SU ONDA » created by Paole Conte

Le temps s’écoule plus lentement et trépidant comme des perles de pluies. Une musique fluide, du tempo a fuir et des ses mélodiques qui nous reviennent en mémoire perdue et maintenant retrouves.
Onda su Onda, la voix de Paole Conte, quelle merveille, Cesaria Evoria et un swing imperturbable, Massino Ranieri,… et tant d’autres…quelle belle histoire de ressusciter ses immenses vestiges de la chanson. De redonner couleur et force a des images et des pensées que nous avons dépensée a une époque et qui reprennent la dimension de leurs espoirs ici sur des tempos fin. Remo Anzovino encore une touche spéciale, italienne, mélodique et vocale comme un San Remo la nuit, un virage de la Baie des Anges, une langueur des plages de Rimini.
Les tempos acidulés, les platines accrochées ont finalement du bon. Un prolongement de nos voyages intérieurs, un regard électronique certes, mais tellement solidaires du temps qui vient et que l’on ne peut arrêter.
DJ Thor & Tony Corizia sont des allies parfait de ce moment que l’on voudrait éternité.
A écouter absolument leur Album « Odyssey (Ancient Beats & Myths)
Hellen Page

The sound of Dj Thor meets that of bassist and international producer Tony Corizia in a new 18-track concept album titled “Odyssey (Ancient Beats & Myths)”.
The two well-known artists – who are not new to major musical projects together – this time, inspired by Homer’s Odyssey, musically address the theme of travel.
During the long quarantine period, isolated in their own studios and connected to each other only through the internet, they have made together, note after note, this long album of an almost 80-minute lenght.
A current original and very visionary sound path where they explore different places, emotions and cultures through music, virtually as in Ulysses’ journey, without moving physically but only in a musical sense that recreates those emotions and sensations.
The themes of sea and nature strongly return throughout the album.
Refined electronic atmospheres, unique ethnic sounds typical of Anatolia along with instruments such as the duduk and forays into chill out music, afrohouse and progressive house with an inevitable touch of pop and jazz that turn some of the tracks into possible radio hits.

Virtually coming out from the Mediterranean Sea and sailing beyond the Pillars of Hercules to Capo Verde, whose music inspires part of this journey, as in the case of Gianni Morandi and Cesaria Evora, who duet together in a classic Cape Verdean, or Giusy Ferreri who sings Creole along with the sensual voice of Jerusa Barros in a brand new remixed track.
International taste in the arrangements and lots of Italian music revisited in a very modern and experimental key: the voice of Massimo Ranieri in an electronic tango with an r’n’b groove, the unmistakable voice of Bruno Lauzi in an electro swing version of “Onda su Onda”.
High level chill out in “Daleko” with pianist and composer Stefano Bollani, the flute of the legendary Ian Anderson of Jethro Tull and Tinkara that intertwine in a classic house piece.
Some tracks are steeped in mystery, inspired by the oldest places in the eastern Mediterranean and with very modern arrangements, typical of the Burning Man Festival.
Another very interesting song on the album is “Stay”, arranged and written by the two artists with the electronic disco dance guru Fabrice Quagliotti of the legendary french group Rockets.

On the album there are also several narrative voices (in English and Italian) from strong cinematic flavor, mention the ancient Homeric poem and a truly inspired poem of the early Twentieth Century.
The album ends with “Götterdämmerung” (or “The Twilight of the Gods”), a name inspired by Richard Wagner, the “trait d’union” between the Nordic mythology – from which the same Dj Thor has drawn inspiration for his name – and the very similar ancient Mediterranean myths (to which, instead, the Odyssey is inspired).

Several hidden and cultured quotes, many emotional musical visions for this long virtual journey, born during the long Spring 2020 quarantine.

Thor (who currently records with Plaza Mayor Company Ltd) is an international DJ and musician, based in Rimini and Riccione. He has performed with his music in Italy, the United Kingdom, Turkey, the United States, the Principality of Monaco, Germany and Japan.
He is the resident DJ of “Villa delle Rose” in Misano and “Peter Pan Club” in Riccione: two Italian reference clubs on the world scene.
Tony Corizia, bass player and producer, well known in the international music scene, member of the italian rock band “MotelNoire” (an album for Sony Music ) and co-author and bass player for Rockets’ “Kids from Mars”. Over time, among others, he has collaborated with Steve Bush (Stereophonics), Bill Rieflin (R.E.M.), Federico Zampaglione (Tiromancino), Jake la Furia (Club Dogo) just to name a few.
In the past the two artists composed and produced together the music for BATMAN “Dark Tomorrow” (Kemco / DC Comics / Warner USA) in collaboration with Tot Taylor and the Royal Philharmonic Orchestra, at the Abbey Road Studios in London and later in Tokyo.
Together they also started the international project Hit-Aliens in 2004 and released the single “Es la colegiala” (FullFX / Warner Music) with the “cameo” by Chuck D (Public Enemy).

The international producer Alberto Zeppieri played the role of “diplomatic agglomerator” beetwen the two and the several artists who take part in the album adding their featurings.

L’inquiétante trajectoire de la consommation énergétique du numérique

Le Conseil général de l’économie, de l’industrie, de l’énergie et des technologies (CGEIET) a publié en novembre un rapport sur la consommation d’énergie du numérique en France. L’étude recense le parc, liste les consommations et en déduit leur montant global.

Les résultats sont plutôt rassurants. Par rapport à 2008, la consommation numérique au niveau national semble stabilisée.

Les transformations en cours (croissance des usages vidéo, « numérisation de l’économie », « plate-formisation », etc.) ne semblent pas avoir de conséquences sur la dépense énergétique.

Un constat qui s’expliquerait par les gains en efficacité énergétique, et par le fait que la progression de la consommation des smartphones et data centers a été compensée par le déclin des télévisions et des PC.

Ces conclusions, au premier abord optimistes, méritent toutefois un examen plus approfondi.

61 millions de smartphones en France
Avant tout, voici quelques repères donnés par le rapport pour appréhender l’ampleur du parc numérique français. Le pays compte 61 millions de smartphones en service, 64 millions d’ordinateurs, 42 de téléviseurs, 6 millions de tablettes, 30 millions de box… Ces volumes déjà importants sont toutefois à prendre avec des pincettes, les auteurs du rapport estimant avoir fortement sous-évalué les équipements professionnels.

Le rapport prévoit dans les prochaines années une croissance du parc de smartphones (notamment chez les personnes âgées), une baisse de celui des PC, la stabilisation des tablettes et une saturation du temps passé sur écran (qui s’établit aujourd’hui à 41h/semaine).

Le texte suggère néanmoins de rester attentif, notamment sur les nouveaux usages : la vidéo 4K puis 8K, les jeux sur cloud via 5G, la voiture connectée ou autonome, l’installation grandissante de centres de données en France et le stockage de données… Une hausse de 10 % de la vidéo en 4K en 2030 produirait à lui seul une hausse de 10 % de la consommation électrique globale du numérique.

Nous pensons que ces conclusions rassurantes doivent être pour le moins tempérées, pour trois principales raisons.

L’efficacité énergétique, pas éternelle
La première est l’efficacité énergétique. Le célèbre énergéticien Jonathan Koomey a établi en 2011 que la puissance de calcul par joule double tous les 1,57 ans.

Mais cette « loi » de Koomey résulte d’observations sur quelques décennies seulement : une éternité, à l’échelle du marketing. Pourtant, le principe de base du numérique est toujours le même, depuis l’invention du transistor (1947) : utiliser le déplacement des électrons pour mécaniser le traitement de l’information. La cause principale de la réduction de la consommation est la miniaturisation.

Or, il existe un seuil minimal de consommation d’énergie physique pour déplacer un électron, dit « minimum de Landauer ». Un tel minimum théorique ne peut être qu’approché, en termes technologiques. Ce qui signifie que l’efficacité énergétique va ralentir puis s’arrêter. Plus la technologie le côtoiera, plus les progrès seront difficiles : on retrouve en quelque sorte la loi des rendements décroissants établie par Ricardo voici deux siècles, à propos de la productivité de la terre.

La seule manière de surmonter la barrière serait de changer de paradigme technologique : déployer l’ordinateur quantique à grande échelle, dont la puissance de calcul est indépendante de sa consommation énergétique. Mais le saut à accomplir est gigantesque et prendra des décennies, s’il se produit.

Une croissance des données exponentielle
La seconde raison pour laquelle le constat du rapport est à relativiser est la croissance du trafic et de la puissance de calcul appelée.

Selon l’entreprise informatique américaine Cisco, le trafic décuple actuellement tous les 10 ans. Suivant cette « loi », il sera multiplié par 1 000 d’ici 30 ans. Aujourd’hui, un tel débit est impossible : l’infrastructure cuivre-4G ne le permet pas. La 5G et la fibre optique rendraient possible une telle évolution, d’où les débats actuels.

Regarder une vidéo sur un smartphone implique que des machines numériques – téléphone, centres de données – exécutent des instructions pour activer les pixels de l’écran, générant l’image et son changement. Les usages du numérique génèrent ainsi de la puissance de calcul, c’est-à-dire une quantité d’instructions exécutées par les machines. Cette puissance de calcul appelée n’a pas de rapport évident avec le trafic. Un simple SMS peut aussi bien déclencher quelques pixels sur un vieux Nokia ou un supercalculateur, même si bien entendu, la consommation d’énergie ne sera pas la même.

Dans un document datant déjà de quelques années, l’industrie des semi-conducteurs a tracé une autre « loi » : celle de la croissance régulière de la puissance de calcul appelée à l’échelle mondiale. L’étude montre qu’à ce rythme, le numérique aurait besoin, en 2040, de la totalité de l’énergie mondiale produite en 2010.

Ce résultat vaut pour des systèmes pourvus du profil moyen de performance de 2015, date de rédaction du document. L’étude envisage aussi l’hypothèse d’un parc mondial pourvu d’une efficacité énergétique 1000 fois supérieure. L’échéance ne serait décalée que de 10 ans : 2050. Si l’ensemble du parc atteignait la « limite de Landauer », ce qui est impossible, alors c’est en 2070 que la totalité de l’énergie mondiale (en date de 2010) serait consommée par le numérique.

Numérisation sans limites
Le rapport ne dit pas que les usages énergivores ne sont pas quelques pratiques isolées de consommateurs étourdis. Ce sont des investissements industriels colossaux, justifiés par le souci d’utiliser les fantastiques vertus « immatérielles » du numérique.

De toutes parts, on se passionne pour l’IA. L’avenir de l’automobile ne semble plus pouvoir être pensé hors du véhicule autonome. Microsoft envisage un marché de 7 milliards de joueurs en ligne. L’e-sport se développe. L’industrie 4.0 et l’Internet des objets (IdO) sont présentés comme des évolutions irréversibles. Le big data est le pétrole de demain, etc.

Or, donnons quelques chiffres. Strubell, Ganesh & McCallum ont montré, à partir d’un réseau de neurones courant utilisé pour traiter le langage naturel, qu’un entraînement consommait 350 tonnes de CO₂, soit 300 allers-retours New York – San Francisco. En 2016, Intel annonçait que la voiture autonome consommerait 4 petaoctets… par jour, sachant qu’en 2020 une personne génère ou fait transiter 2 GB/jour : 2 millions de fois plus. Le chiffre annoncé en 2020 est plutôt de 1 à 2 TB/heure, soit 5000 fois plus que le trafic individuel.

Une caméra de surveillance enregistre 8 à 15 images/seconde. Si l’image est de 4 Mo, on arrive à 60Mo/s, sans compression, soit 200 Go/heure : c’est tout sauf un détail dans l’écosystème énergétique du numérique. Le rapport EDNA de l’IEA pointe ce risque. La « vidéo volumétrique », à base de caméras 5K, génère un flux de 1 To… toutes les 10 secondes. Intel estime que ce format est « le futur d’Hollywood » !

Le jeu en ligne consomme déjà plus, en Californie, que la puissance appelée par les chauffe-eau électriques, les machines à laver, les machines à laver la vaisselle, les sèche-linge ou les cuisinières électriques.

Journalisme : révolte dans les rédactions et tentation de l’activisme #BLM

L’évènement #BlackLivesMatter est en train de tout dominer dans les rédactions en Amérique et rapidement en Europe. Sous la pression des jeunes générations, l’incandescence du mouvement social #BLM y fait émerger actuellement une tentation, voire une revendication, d’activisme, qui dépasse désormais les frontières des Etats-Unis.

Là-bas, le débat fait rage depuis la publication en fin de semaine dernière par le New York Times d’un op-ed d’un sénateur républicain appelant à la fermeté absolue contre les manifestants. La rédaction s’est révoltée, le responsable des pages édito a démissionné. D’autres titres US ont fait partir des cadres dirigeants. Le Washington Post se pose des questions.

La traînée de poudre a immédiatement gagné le Canada. En quelques jours chez eux, la colère des journalistes afro-américains, amérindiens, autochhtones, d’origine asiatique a éclaté pour réclamer une modification des normes et pratiques journalistiques, notamment dans les médias anglophones.

« Ils veulent casser la baraque », nous disait cette semaine une dirigeante de l’info d’un grand groupe de médias.

Car il ne s’agit pas seulement, pour les journalistes des minorités de s’exprimer davantage ou d’avoir plus de visibilité dans les rédactions trop peu inclusives, mais bien de favoriser une couverture activiste et engagée contre l’immoralité. Certains journalistes et animateurs n’hésitent plus à « vider leur sac à l’antenne » des radios ou des télés. Les journalistes posent un genou à terre sur les réseaux sociaux.

Les responsables éditoriaux essaient de comprendre, tentent de lutter contre cette tentation de l’engagement et de changement des règles déontologiques, voire de risque de marginalisation si des prises de position sont prises. Mais tout le monde n’est pas sur cette ligne.

La pdg de CBC/Radio Canada, Catherine Tait, s’est engagée par exemple à ce que 50% des nouvelles recrues de la rédactions de l’audiovisuel public canadien viennent désormais des minorités.

“Au lieu de faire comme d’habitude, les journalistes doivent mettre de côté leur longue histoire d’amour avec l’objectivité et apprendre à se situer par rapport à leur histoire sociale, leurs relations et leurs obligations. Les journalistes doivent reconnaître que ce qu’ils pensent être un fait est profondément lié à qui ils sont et d’où ils viennent au sens large et spécifique du terme.

En outre, les journalistes doivent employer ce que nous appelons un journalisme systémique qui couvre les événements et les questions non pas comme des événements ponctuels, mais comme des intersections de systèmes et de structures sociétales qui ont une histoire. Cela signifie qu’ils doivent enquêter sur des histoires que beaucoup n’ont pas apprises et ne connaissent pas.”, écrivent cette semaine deux professeurs émérites de journalisme au Canada.

Vous l’avez compris, il n’est donc plus question pour les insurgés de présenter « de manière neutre », pire « objective », des faits ou des points de vue opposés, mais bien de prendre position au nom de la morale. L’éditorialisation des reportages n’est pas loin. Aux Etats-Unis, la polarisation de la société, déjà très marquée par l’opposition idéologique des grandes chaînes d’infos, se renforce.

Les jeunes, qui nous reprochent, souvent avec raison, notre mollesse sur les grands sujets de l’époque (climat, racisme, inégalités sociale, genres, …) et nos ratages sur tout ce qui n’est pas « mainstream », sont à la manœuvre. Y compris désormais sur TikTok. Tout simplement car ils sont bien plus confrontés 24/7 dans les réseaux sociaux à l’âpreté des débats. Et Ils n’ont pas tort non plus de nous rappeler que dans les années 30 les grands correspondants de la presse internationale installée à Berlin n’ont pas su alerter le monde.

EHA – Album Paris Rio New York

EHA – Album Paris Rio New York

Label Plaza Mayor Company Ltd

UNE MUSIQUE SANS FRONTIERES, UN ALBUM QUI TRANSCENDE LES GENRES ‘

Dans la course aux étoiles j’ai nommé EHA, un parcours original, symbolique des mondes qui nous entourent. Puissant, énergique et vivifiant comme une claque aux mauvaises pensées. Les cuivres qui pourraient n’être qu’un souvenir d’enfance, reviennent et on ne s’en lasse pas. Du jazz et pas que… EHA développe un tour du monde de musiques et de musiciens talentueux. Cacau de Queiroz, Philippe Coignet, Michel Alibo, Damien Schmitt, Mike Stern, Minimo Gary, Juan Manuel Forero, Mario Contreras, Andy Narrel, Rubinho Antunes, Sulaiman Hakim, Lionel Segui.

Un album envole porte par la guitare magique de Philippe Coignet, un orfèvre qui s’est entoure d’un tour du monde des talents. Mike Stern est venu soutenir ce projet.
Il y a du merveilleux, de l’incandescent et de la décence dans cette respiration inattendue. Dans notre monde asphyxie, il y a quelques étoiles qui se mettent à scintiller. Des perles de nuits, des perles d’envies de changements, de puissances d’arc en ciel de bonheur. On se perdra volontairement dans les chemins sonores qu’emprunte EHA, un mélange de couleur et de passions. Nous avons besoin de ce tourbillon de sons pour réveiller notre imaginaire, EHA l’a fait. Nous avons besoin de plus de tout, d’amour, de dimensions, de visions et EHA l’a conduit.
Ouvrez vos âmes et vos oreilles a ce flux impétueux.
Hellen Page

Pour le troisième album d’EHA, groupe très représentatif de la scène multi-culturelle du Paris des années 2000, le guitariste et compositeur Philippe Coignet a réuni un line up international et exceptionnel : Mike Stern (USA, guitare), Cacau de Queiroz ( Brésil, saxophones et flute), Minino Garay (Argentine, percussions), Michel Alibo (Martinique, basse), Andy Narell (USA, steel pans), Leandro Aconcha (Suisse, claviers), Damien Schmitt (France, batterie), Mario Contreras (Chili, percussions, tiplé), Juan Manuel Forero (Colombie, percussions, voix), Lionel Segui (France, trombone, tuba), Sulaiman Hakim (USA, sax), Rubinho Antunes (Brésil, trompette)

Paris Rio New York est la fusion parfaitement réussie entre World Music, Jazz et Funk, sons électriques et acoustiques, on peut parier qu’une partie des titres de cet album deviendront des standards

‘ PUISSANT, INVENTIF ET SIMPLEMENT BEAU, LE MEILLEUR DU WORLD JAZZ … EXPLOSIF ! ‘

Titres

  • 01 – 1984 – Fanfare
  • 02 – Mars
  • 03 – Missie Didie
  • 04 – Nuits Magnetiques
  • 05 – 1984 – Funky cover
  • 06 – 2 Stars in my Skies
  • 07 – Celeste A
  • 08 – Toronto Layover
  • 09 – Dudatjo
  • 10 – Plain Dance
  • 11 – Queen of my Nights

CHRISTOPHE KITTLER – Album “PLACES”

CHRISTOPHE KITTLER – Album “PLACES”

Des places et des musiques…

Label Plaza Mayor Company Ltd

Les places, petites places de nos mémoires, grandes places des espaces de nos villes et rivages… On a tous en souvenirs des endroits heureux ou malheureux, mais endroits ou nous avons laisse les empreintes de nous et de notre vie. Pourquoi pas en faire un disque, comme on pourrait en faire un roman. Extravagances ou juste petite histoire courte du quotidien. Passionnément et tendrement un retour sur l’instant que les meilleurs appareils photographiques ne sauraient capter. Un mélange de mélancolie comme les poètes enveloppes de leurs manteaux pourraient en offrir. Christophe Kittler emmitouflé dans ses mélodies de bord de mer a pu retracer pour nous les notes de ses ambiances. Un rien romanesque, un rien chevaleresque ce sont toutes les routes que nous avons empruntées un jour. Cela fait un paysage musical, comme un paysage tout court. Partons le temps d’un voyage sur ces places-là.

Hellen Page

“Une flânerie contemplative, romantique, parfois mélancolique sur les chemins de mots choisis… 

Pour découvrir l’univers de Christophe Kittler, il faut partir du monde sensible de sa musique et déguster ses œuvres sur toutes les plateformes musicales.
Son amour du travail bien fait, de la lecture, l’ont amené à jouer avec notre belle langue française, et quoi de mieux que la poésie pour faire flirter sens et sonorités.
Seul un musicien dans l’âme arrive à ce point à nous faire pénétrer dans un champ poétique où chaque mot a été minutieusement élu.”

Prolongement de l’univers poétique de Christophe Kittler et de son recueil de poésie “Des rires aux fenêtres”, le nouvel album “places” nous propose un monde sensible de musiques instrumentales, une flânerie contemplative, romantique, de bords de mers, d’iles et d’océans aux horizons reposants…

  • 01 – Cabourg
  • 02 – Virginie
  • 03 – Re
  • 04 – Canet
  • 05 – D’Yeu
  • 06 – Pernmarch
  • 07 – Bormes
  • 08 – Ville d’hiver
  • 09 – Point du Raz
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MASAE GIMBAYASHI – Album « Je te veux »

MASAE GIMBAYASHI – Album « Je te veux »

Classic variations

Label Plaza Mayor Company Ltd

Distribution Sergent Major Company Ltd – The Orchard

On parle et reparle avec plaisir de la poétesse du piano en nommant Masae Gimbashi.

Car un piano peuple de notes, on le savait déjà, mais peuple des temps magiques et des temps nostalgiques d’un Japon médiéval et d’un Japon mélancolique, c’est déjà plus surprenant.

Fille d’un authentique poète, elle a l’âme de ces dames nonchalantes qui aiment les choses bien faites. Comme une gamme appuyée, comme un amour des belles… C’est un autre regard, une façon tendre et contemplative de ce monde. C’est un morceau d’Erik Satie, une improvisation qui s’improvise toujours entre deux titres. Il y a le son des virtuoses qui dans la discrétion affutent leur arme comme leur touche délicat. Et il y a ces épicuriens du son, qui donnent du velours a l’espace-temps. Une des raisons de se pencher sur le berceau de la création est cette insouciance et ténébreuse inspiration.

L’inspiration nous vient a l’écoute et au regard de l’autre.

L’autre sera Masae dans son magnétique opus : Je Te Veux.

Hellen Page

«Dans cet album l’improvisation est intégrée entre Satie et Gershwin, signe de sa musicalité unique cultivée dans le jazz. La musique du passé et son “maintenant” s’illuminent comme un miroir. La sélection de la musique, et bien sûr la performance elle-même sont parfaites. L’excellence de l’enregistrement qui capture le son du piano augmente sans aucun doute sa valeur.» – Shin-ichi Numabé critique musical, Japon

CD Digital & CD Physical Digipack

Masaé GImbayashi

Masaé se produit en Europe et au Japon, Etats-Unis, invitée aux Festivals comme Normandie Impressionniste, Festival Albert Roussel, Bray normand jazz festival, 150e anniversaire d’amitiés franco-japonaise, 150e d’ouverture du port d’Yokohama, Festival des clochers… Lauréat des concours nationaux et internationaux, élève de Jay Gottlieb et Victoria Melki, Serge Petitgirard.

Elle a enregistré 5 albums solo chez Plaza Mayor Company Ltd (le dernier fin février 2020 ‘Je te veux’ ) et 1 album de Trio Waziniak (intrication) ‘Motian’s traces’. Membre du jury du concours de piano «Pianoopen» à Mérignac en 2009, Les Clés d’Or concours international, et l’ambassadrice du concours les Clés d’or à Tokyo.
«Éblouissant concert – Elle explore à merveille la variété et la richesse de l’instrument. Un pur bonheur pour le public qui la rappelle encore et encore. (Le Dauphiné Libéré, France)»
«Une nouvelle phase de la musique pour le piano a été montrée (Chopin, Japon)»

Musique et poesie est la signature de Masae Gimbayashi.

STREAMING IS GETTING BIGGER IN JAPAN, WITH THE LIKES OF SPOTIFY GENERATING OVER $380M IN MARKET LAST YEAR

The big story in the country in 2019, aside from a slight dip in these overall revenues (to 299.76bn Yen) was the rise of streaming services.

According to new stats published by local trade body RIAJ and crunched by MBW, subscription and ad-funded audio streaming services like Spotify generated $385m (41.97bn Yen) for the industry in Japan in 2019, representing growth of 33.8% on the 31.37bn Yen generated by the format in 2018.

Indeed, audio streaming revenues in Japan nearly doubled just in the two years between 2017 (23.89bn Yen) and 2019 (41.97bn).

With both video and audio included, Japan’s monetary streaming haul in 2019 rose to $426m (46.53bn Yen).

CD, though, very much remains king of the market.

The physical format saw its revenues fall by just 3.0% in Japan at the Yen level in 2019, generating a whopping $1.37bn (149.55bn Yen) in the year.

What impact did this all have on the make-up of Japan’s recorded music business?

In the pie charts below, MBW pits the annual (Yen-level) revenue of audio streaming in Japan (including subscription and ad-funded) against CD and download across both 2018 and 2019.

These charts are strictly audio only – the RIAJ offers a wealth of music video statistics that you can peruse at your leisure. These charts also do not include periphery digital formats (ringback tones, master ringtones, other non-streaming/download revenue).

As you can see, streaming claimed 19.3% of Japan’s audio music market revenues in 2019, up from 14.6% in the prior year.

CD, though, continued to clearly dominate, with 68.9% of all audio-related music revenues in 2019 – though this was down slightly on the 71.9% the format claimed in 2018.

In a nutshell, then, streaming is definitely becoming a more significant part of the Japanese recorded music market as the years tick on… but it’s still worth less than a third of the revenues being generated for the industry by Japan’s favorite format, the CD.

To put into perspective the overall size of Japan as a recorded music market, the RIAJ’s figures here are believed to be wholesale numbers.

This allows us to simply compare Japan’s size ($2.75bn) to that of the USA, where the RIAA just confirmed that, on a wholesale basis, the market was worth $7.3bn in 2019.

La révolte des travailleurs de l’invisible, le nouveau prolétariat précaire de la révolution numérique

Ce sont plusieurs dizaines de milliers de modérateurs et de modératrices qui surveillent les contenus qui transitent sur les réseaux sociaux, employés par des sous-traitants aux noms prometteurs, comme “CCC – Competence Call Center” à Barcelone. Ceux à qui on fait miroiter un travail “valorisant “avec une indépendance dans la gestion du temps en “freelance”, se retrouvent souvent dans une précarité rappelant les débuts de l’industrialisation au 19ème siècle. Plateformes de service à la demande (Deliveroo, Uber…), plateformes de micro-travail (Amazon Mechanical Turk) ou encore plateformes sociales (Facebook, YouTube), toutes sont basées sur la main d’oeuvre de ces nouveaux ouvriers de l’ère numérique.

Antonio Casilli, spécialiste de l’analyse sociologique de ce “Digital Labor” a participé à la conception d’une série de documentaires pour France tv Slash, qui met en lumière l’environnement de ces travailleurs de l’ombre, avec, pour la première fois, un focus sur les pays francophones. Depuis 2009, il coordonne des projets de recherche sur les réseaux sociaux, la santé et la vie privée. Ses recherches, compilées dans deux ouvrages, Digital Labor en 2015 et En attendant les robots en 2019, sont à la base du travail d’enquête qui révèle les coulisses de notre société connectée “comme par magie”.

Le plus grand tour de passe-passe de ces plateformes, c’est d’une part de faire croire aux consommateurs, […], qu’il y a des processus automatiques, qu’il y a des algorithmes partout, alors que très souvent il s’agit de tâches réalisées à la main. Et d’autre part, de faire croire aux travailleurs que ce qu’ils réalisent n’est pas un “vrai travail”, mais plutôt “un job”, ou un “gig” (en anglais), qu’il s’agirait là de quelque chose de transitoire et éphémère, et qui, à terme, va disparaître.”

Derrière la fausse prophétie du grand remplacement des humains par les robots se cachent en effet des millions d’ouvriers qui entraînent les algorithmes, dans des conditions de travail qui bouleversent les catégories sociales héritées de la société salariale.

Invisibles – les travailleurs du clic” se distingue par un angle particulier qui ne se contente pas de “constater et dénoncer“, le quotidien de ces micro-travailleurs, mais qui révèle aussi les liens de leur travail avec la construction de l’Intelligence Artificielle et des algorithmes, ce nouveau “Lumpenproletariat” indispensable au progrès technologique. Selon Antonio Casilli, les travailleurs observés dans la série sont “conscients de leur situation, ils montrent des pistes de solution et des portes de sortie“. Une force de travail qui sort de plus en plus de l’ombre, à l’instar du documentaire “The Cleaners”, projeté cette année à Sundance.

Retour aux débuts de la révolution industrielle ?

Contractualisation vague, rémunération à la pièce, marchandage, tâcheronnage – à observer la situation de ces “forçats” de la révolution numérique, on se croirait dans un roman de Charles Dickens, au début de la révolution industrielle du 19ème siècle, où l’on pouvait exploiter la force de travail dsans cadre législatif. A l’époque déjà, on promettait de “remplacer le travail humain par les machines”, une promesse non tenue, réitérée lors de la 3ème révolution industrielle.

Antonio Casilli constate que, “depuis les années 90, les acquis de notre situation salariale sont [de nouveau] perturbés”. Le statut d’auto-entrepreneur et autres contrats “indépendants”, largement exploités dans la révolution numérique, résultent “dans un rapport de force entre travailleur et patron de nouveau en déséquilibre, en contradiction avec le contrat de travail moderne”. Une situation qui nous ramène à une époque avant le droit de travail, avant le code du travail, et le contrat de travail.

Qui sont ces travailleurs de l’ombre ?

Ils s’appellent Bilel, Zlat, Nathalie, Nomena, Ny Kanto, Amélie, Chris, Édouard et habitent à Lyon, Barcelone, Dublin ou Antananarivo. Les portraits dressés dans les films diffèrent selon le pays d’origine, la situation personnelle, facteurs qui font varier le degré de leur précarité. Jeunes hommes de moins de 30 ans pour les services à la demande, femmes actives avec enfants pour les micro-tâches, des histoires complexes et interdépendantes qui sont au cœur de ce nouveau monde que nous habitons aujourd’hui. Dans les pays émergents, au salaire moyen peu élevé, on paye très peu pour des micro-boulots.

Mais selon Antonio Casilli, ce nouveau prolétariat du digital “se distingue aussi des travailleurs d’usine du début du 19ème par leur volonté de prétendre à une liberté tout en aspirant à un certain niveau de protection”. Tout en cherchant une autonomie dans la gestion de leur temps, ils sont à la recherche d’un statut avec une protection sociale. Pour le chercheur, “leur dignité est doublée d’une forte volonté de sortir de l’isolement”, et de leur quotidien tout sauf libre rempli de pastilles d’alertes, d’emails, doublés de menaces directes d’exclusion de la plateforme ou de réduction du salaire dans le cas où le travail demandé n’est pas fourni, ou que leurs conditions de travail seraient révélées.

On dit que l’IA va remplacer l’humain, mais finalement, elle est plutôt en train de créer de nouveaux jobs bas de gamme pour entrainer les algorithmes 

A l’image du Turc mécanique du 18ème siècle, ce prétendu automate doté de la faculté de jouer aux échecs, et qui cachait en fait dans son intérieur un joueur bien humain, l’Intelligence Artificielle n’est qu’illusion, elle n’est  “rien sans ses millions de tâcherons du clic », qui transitent par Amazon Mechanical Turk. Et il ne s’agit pas de data scientists ou de développeurs, mais d’ouvriers payés quelques centimes (selon leur pays d’origine) pour labeliser des images pour Instagram ou encore des “language analysts” qui écoutent à longueur de journée des conversations privées pour entraîner Siri, loin d’être une “Intelligence artificielle“.

Les données produites par les travailleurs servent à la fois à faire fonctionner le service et à entraîner les algorithmes“, explique Antonio Casilli. Avec chaque course, les chauffeurs d’Uber entraînent l’algorithme des futures voitures autonomes, et nous mêmes d’ailleurs participons à cet écosystème en entraînant plus ou moins volontairement, et gratuitement, les algorithmes à travers la mise à disposition de nos données dans nos différents devices connectés.

THE MAJOR LABELS WILL GENERATE OVER $14BN IN 2019, AS WARNER BUCKS TREND OF STREAMING SLOWDOWN

The major record companies are on course to generate over $14bn in total – with approximately $8bn from streaming alone – this calendar year.

That’s according to an MBW forecast based on recent fiscal results from Vivendi/Universal Music Group, Sony Corp and Warner Music Group.

Our number-crunching shows that total recorded music revenues across the ‘Big Three’ in the first nine months of 2019 hit $10.29bn, significantly up on the $9.26bn they posted in the same period of 2018.

Collectively, in the final calendar quarter (Q4) of last year, the three majors generated $3.86bn from recorded music.

The majority of the major labels’ $10.29bn revenues in the first nine months of 2019 were derived from the likes of Spotify: Universal, Sony and Warner generated $6.07bn from streaming platforms in the 9M period to end of September, up by over a billion dollars on the $5.0bn they collectively generated from streaming in the same period of 2018 – a 21.4% YoY rise.

Perhaps the most memorable stat to emerge today: in calendar Q3, the three majors collectively generated an average of $22.9m every day from streaming – a number which suggests that at some point very soon, Universal, Sony and Warner’s labels will be jointly raking in more than a million dollars every hour from Spotify, Apple Music et al.

Alongside these super-positive figures, however, there is a slight cause for… well, if not concern, then certainly conversation.

Because as the world’s biggest streaming territories mature, and the ARPU of certain platforms continues to tumble, one thing looks certain: the majors should prepare themselves for a deceleration in streaming revenue growth in 2019… and beyond (unless emerging markets, or emerging services, can pick up the slack).

So: the collective streaming revenue of all three majors in the first nine months of this year ($6.07bn) was up by $1.07bn on the $5.0bn generated in the same nine months of the prior year (2018).

Yet that $1.07bn figure was down by around $140m on the equivalent 9M year-on-year growth margin the majors saw from streaming services in the same period of 2018 (vs. 2017), which stood at $1.21bn.

Breaking this trend down further:

  • Universal’s YoY recorded music streaming growth in the first nine months of 2019 (vs. 2018), according to MBW’s calculations, was $497m; in the same period of 2018 (vs. 2017) that figure was $114m bigger, at $611m;
  • Sony’s YoY recorded music streaming growth in the same nine months of 2019 was $275m, down by a more modest $25m on the $300m it saw in 9M 2018;
  • Warner bucked the trend (just); in the first nine months of 2019 vs. the same period of 2018, WMG’s recorded music streaming haul grew by $298m; in the first nine months of 2018 vs. the same period of 2017, it grew by exactly the same figure (see below).

If we focus solely on calendar Q3 (the three months to end of September), we can see that Universal and Warner both saw a deceleration in YoY recorded music streaming growth – with UMG’s down from $205m in Q3 2018 to $169m in Q3 2019 and Warner down from $95m in Q3 2018 to $84m in Q3 2019.

Interestingly, looking at Q3 alone, Sony was the only the major to see its labels’ streaming growth accelerate in the period: it collected $110m more in calendar Q3 2019 than it did in the prior year; the equivalent figure in Q3 2018 was up by just $35m

This must mean that one of two things is about to happen: (i) either Goldman is right, meaning that the major record labels will, as a consequence, concede streaming market share to the independent sector in 2019; or (ii) Goldman is not right, in which case the entire industry may follow the major label trend of posting smaller streaming growth this year than it did in 2018. Or both.

The majors, of course, are very aware of these trends, and are looking to the likes of India, China and Africa – not to mention new services from TikTok and others – to kickstart accelerated streaming revenue growth in future years.

And yet, within the recent annual filing of Warner Music Group, the following reference to a worst-case-scenario sticks out – echoing the sentiment, no doubt, across the world’s biggest music rights companies: “If growth in streaming revenues levels off or fails to grow as quickly as it has over the past several years, our recorded music business may experience reduced levels of revenues and operating income.”

SCIMIA – Abum “Little Men In A Giant World

SCIMIA – Album “Little Men In A Giant World”

Electro beat time…

Label Plaza Mayor Company Ltd

Distribution Sergent Major Company Ltd – The Orchard

On aborde les albums Electro comme une pop sucrée. C’est un décor de carton pate pour baltringue. Et bien non, il y a de la pop et il y a de l’électro. Une ligne subtile, fragile, un complément aux antibiotiques, un regard translucide. C’est un tournant dans les couloirs du temps. Un son, une atmosphère autant de dédalle où se perdre. Scimia a colore ses images d’un petit singe habile, sachant jouer du velours et de l’entre deux dans les passions amères. Scimia a mis de la mélodie, la ou on attendrait du grand bazar. C’est un choix pop ose, un choix de sons juxtaposes. Le maniement des boucles ou des extrait Loop avec un mix inferieur ou supérieur donne des tendances névrotiques aux meilleurs. Ici on a du parfum, un paquet heureux, presque enchanteur. La complainte électronique s’avance doucement avec un regard d’enfant. C’est heureux, c’est joyeux. C’est peut être ça le renouveau électro.

On suivra avec attention Scimia.

Hellen Page

LITTLE MAN IN A GIANT WORLD Premier volet de Scimia, cet album balance entre modernité et sons rétro. En effet, à travers 13 titres réunissants les 3 EP précédents (Awe, Pow et Tré), Scimia nous emmène dans des univers bien différents, entre les paillettes des années disco et la brutalité de la techno actuelle. L’influence des années 80 est bien présente sur des morceaux comme Gin, Little Man In A Giant World ou encore Danger, basés sur des rythmes disco et des sons New Wave, mais ce n’est qu’une petite partie de l’album. En effet, on pourra y retrouver des morceaux bien plus sombres et agressifs comme Electronic Warfare, Fit Of Rage, mais aussi des titres plus doux et mélodiques comme Bonobo… Et même une reprise classique sur le 12ème titre. Pour terminer, Little Man In A Giant World est un album qui regorge de collaborations. On y retrouvera le chanteur Syd Alexander sur les morceaux Little Man In A Giant World et The Name, le chanteur Ben Tremston sur Gin et le guitariste Félix Béguin sur Electronic Warfare. En résumé, ce premier album de Scimia est à se procurer de toute urgence…

  • 01 – Battle Cry (Introduction)
  • 02 – Gin
  • 03 – Fit of Rage
  • 04 – Electronic Warfare
  • 05 – Danger
  • 06 – Bonobo
  • 07 – Interlude
  • 08 – Little Man In A Giant World
  • 09 – Hero
  • 10 – Awe
  • 11 – The Name
  • 12 – Bach Cello Suite N.1 (remix)
  • 13 – Conclusion