NOUS SOMMES EN GUERRE (Original Series Soundtrack)

NOUS SOMMES EN GUERRE (Original Series Soundtrack)

Director Emmanuel Fricero

Music by Franck Ancelin

Label Plaza Mayor Company Ltd

Stella doesn’t believe in the Coronavirus. For her, it’s a manipulation by the state. But Covie-19 will catch up to her sooner than she thinks and will push her towards a drastic change of heart: if we change, the world change…

Emmanuel Fricero (Réalisateur): Je collabore avec Franck Ancelin depuis 2008. Il m’a paru évident de lui confier la création musicale de la série “Nous Sommes en Guerre” pour lui conférer cette atmosphère anxiogène, confinée puis libératrice que je recherchais. 

Franck Ancelin (Compositeur): Emmanuel m’expose ses envies, l’histoire et l’univers de la série afin de dégager une ligne directrice qui donnera le ton. Ce Coronavirus est vraiment quelque chose de dramatique, au même titre que les maladies qui ont marqué les siècles passés. Je cherchais un doux mélange entre le déjà vécu (le passé), et ce que nous vivons (le présent). Si vous êtes attentifs à l’écoute de cette Bande Originale, vous entendrez sur tous les morceaux un léger effet de grésillement vinyle/radio comme à l’époque tel un message du passé. Je trouvais l’idée intéressante, cet effet est discret et suggéré puisqu’on l’entend de manière inconsciente. Pour moi, la musique de film doit faire parler les émotions.

Génération Kalach: La face cachée des cités

(Bande Originale du Documentaire)

Génération Kalach: La face cachée des cités

(Bande Originale du Documentaire)

Realisateur : Jerome Pierrat

Musique de Maximilien Mathevon

Label Plaza Mayor Company Ltd

RMC Story Mercredi 29 Septembre – a 21 :05

The documentary “Generation Kalach: la face cachée des cités” looks at the new generations of gangsters and traffickers from the suburbs, very organized and more violent.

The music, like the documentary, is dark and desperate, using twisted and distorted electronic tones, out of tune piano and all manner of synthetic textures. But sometimes a little glimmer of hope crosses it …

The music, like the documentary, is dark and desperate, using twisted and distorted electronic tones, out of tune piano and all manner of synthetic textures. But sometimes a little glimmer of hope crosses it …

The album is a “concept album”, with a theme and three long suites, the last of which, Dronescape, intended as immersive, unfolds these textures for 20 minutes.

  • 01 – Generation Kalach
  • 02 – Chroniques du crimes
  • 03 – Consequences du crime
  • 04 – Dronescape

ROLLON – Sur les traces du premier Normand (Bande Originale du Film)

Réalisateur Alban Vian

Musique composée par Maximilien Mathevon

Label Plaza Mayor Company Ltd

Au Xème siècle, le viking Rollon est banni de Norvège. Il voyage jusqu’en France où il deviendra le fondateur de la Normandie.

Pour Rollon, la musique devait d’abord représenter le côté viking et guerrier de Rollon, mais également le côté chrétien de l’évêque Francon qui arrangea le destin de Rollon. Les deux éléments cohabitent avec une couleur musicale basée sur des sons orchestraux mais aussi sur le cymbalum, la harpe, la flute et les chœurs.

Dans la série des péplums historique, un regard de Viking, manquait à cet appel du large. Un air vengeur parfume à l’aventure du grand large, l’aventure embarquée sur des Drakkars. Le premier Normand accosta et s’ensuivit une folie meurtrière mais aussi spirituelle. Rollon, le premier Normand est un brillant docu-fiction réalise par Alban Vian. La musique très présente de Maximilien Mathevon, mêlant le choc des enclumes galvanisant l’acier des armes naissantes. Des voix, des mouvements de piano et de violons pour retentir dans le grand mystère de la naissance d’une nouvelle ère. A mi-chemin entre l’eau et le ciel on se prend pour cette épopée féerique, un chevauchement de l’imaginaire dans le tintement des cymbales et le choc des armes. Dans le refrain des guerres et le chant des pionniers. Rollon a donne de la foi et de l’âme. Maximilien Matevon a donne de la voix et du relief aux regards bleus et éperdus de conquêtes.

Hellen Page

«DE CHARLIE HEBDO AU BATACLAN» : LE DOCUMENTAIRE SUR LES ATTENTATS DE 2015 À NE PAS MANQUER SUR C8

Le documentaire événement «De Charlie Hebdo au Bataclan, les derniers secrets des attentats de 2015», à découvrir le 4 novembre à 21H15 sur C8, revient sur la pire vague d’attaques terroristes en France.
Bande Originale du Documentaire composee par Maximilien Mathevon
Produit et Edite par Plaza Mayor Company Ltd

On connait le sérieux des enquêtes menées par Jerome Korkikian : de Police Secours a aujourd’hui « De Charlie Hebdo au Bataclan », on entre par la petite porte d’une enquête douloureuse mais bien réelle.
Jerome Korkikian s’entoure de la complicité musicale de Maximilien Mathevon. Un duo qui fonctionne bien, même très bien et qui au cours de multiples reportages et enquêtes ont su trouver les mots et notes justes.
Nous avions besoin d’éclaircissement, de précisions et de la passion affirmée de la vérité.
Nous ne sommes pas là pour juger des positions des satires attardées de quelques soixante hui tard qui se drapent de la liberté d’expression au sein d’une rédaction aujourd’hui recale de Charlie Hebdo.
Nous sommes là pour ressentir le drame et la souffrance d’une jeunesse fauchée par les ires de la bêtise et de la naïveté.
Il fallait que des vies passent a trépas pour soulever l’émotion.
Et soulever aussi l’indignation de gouvernements successifs aussi lâche et désarmés les uns que les autres.
On en viendra a bout au terme de ces explications détaillées.
Puissent elles guider vers des résolutions meilleures et donc des jours meilleurs.
Hellen Page

Ce film signé Jérôme Korkikian, et présenté par Carole Rousseau, plonge les téléspectateurs dans les coulisses de ces attentats perpétrés par des djihadistes d’Al-Qaida et de Daesh présentés comme une réponse aux provocations faites à l’islam et à son prophète, mais aussi comme un acte de vengeance vis-à-vis de l’engagement de la France contre ces groupes terroristes à l’étranger. Si la menace terroriste était connue, et redoutée, par les services de police et de renseignement, il n’a pas été possible de la déjouer.

Comment se sont déroulés les événements et quelle a été la réaction du pouvoir face à cette extrême violence ? Comment les forces de police se sont organisées pour chacune de leurs interventions ? Le documentaire «De Charlie Hebdo au Bataclan, les derniers secrets des attentats de 2015», donne la parole à celles et ceux qui se trouvaient aux premières loges de ces tragédies, notamment l’ancien président de la République, François Hollande, la maire de Paris, Anne Hidalgo, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, le procureur de la République François Moulins, ainsi que le général Denis Favier et Jean-Michel Fauvergne, le patron du RAID. Plusieurs victimes viennent également apporter leur témoignage bouleversant de l’horreur face au fanatisme religieux.

Edinburgh TV Festival 2020 : une révolution provoquée par la pandémie et #BlackLivesMatter

Deux événements ont ébranlé cette année la TV britannique “intrinsèquement snob” (Ben Frow) : une pandémie sans précédent depuis le début de la télévision, et le mouvement Black Lives Matter. Dans une industrie, où l’apogée de la diversité était pendant longtemps atteint par le juste équilibre entre les diplômés d’Oxford et de Cambridge, les voix fortes qui réclament un passage à l’acte pour une télé plus inclusive ont de quoi bouleverser les vieilles habitudes. 

Une révolution d’autant plus inévitable qu’elle se joue sur fond de concurrence avec les services de streaming omniprésents (YouTube et Netflix sont parmi les principaux sponsors de ce festival en ligne qui scelle chaque année la rentrée des chaînes de TV britanniques). Eux, offrent aux talents de tout origine un espace d’expression libre, et ce en pleine pandémie qui exacerbe les inégalités dans l’industrie TV.

Comment attirer les talents et refléter l’ensemble de la société dans une époque où la TV a encore la capacité de rassembler ? Pendant 4 jours, 3.000 délégués se sont retrouvés devant leurs écrans respectifs pour 46 sessions qui explorent, débattent et dissèquent le spectre de l’industrie de la télévision avec les principaux talents et cadres de l’industrie, autour de la diversité et la transformation numérique accélérée par le coronavirus. 

Une TV de service public plus importante que jamais 

Le directeur général sortant de la BBC, Tony Hall, est monté sur le podium virtuel pour une défense passionnée du service public, indispensable à la démocratie. La pandémie fut l’occasion de (re)créer le lien avec les téléspectateurs, avec 94 % des Britanniques qui ont regardé la BBC, dont 87% des 16-34 ans. En quelques semaines de pandémie, l’écoute de la télévision a augmenté de près de 50 % par rapport à l’année précédente.

Pendant cette période, environ 24% du temps passé en ligne, en vidéo et en audio, par l’adulte moyen en une semaine, était consacré à la BBC. Pour Netflix c’était environ 4 %“. La BBC était aussi la première source d’une information vérifiée impartiale (“la clé de voûte du journalisme” selon Tony Hall), avec un indicateur de confiance des plus élevés y compris à l’international. 

Mais ces très bons chiffres ne cachent pas l’importance d’une révolution profonde du plus grand service public européen. En effet, mis en cause par les partisans comme par les opposants du Brexit, la BBC doit désormais défendre l’existence même de la redevance, sous pression politique.

Une piste évoquée par Tony Hall : “En 2018, les services publics de radiodiffusion ont fourni plus de 32.000 heures de contenu original fabriqué au Royaume-Uni contre seulement  221 heures pour les grands streamers“.

Tony Hall va même plus loin, en déclarant que la BBC doit se déplacer encore davantage vers les régions pour refléter plus de points de vue, avec 70% des équipes de la BBC qui pourrait se retrouver à l’extérieur de Londres. L’enjeu principal sera que les contenus proposés par la BBC, et les autres médias de service public,  soient capables de répondre aux questions sociétales brûlantes de cette année 2020 si particulière pour rester pertinents face aux géants Netflix, Amazon Prime Video et Disney +. 

L’impact Black Lives Matter, une politique “Pas de diversité, pas de commande”

L’assassinat de George Floyd a déclenché des protestations mondiales qui ont relancé un nouveau débat sur la diversité à la télévision. Un besoin de réflexion et d’action encore plus mis en évidence par l’utilisation récente du mot “N…” sur les écrans de la BBC. Le premier panel du festival virtuel posait la question : “La TV a-t-elle besoin de responsables de programme noirs”, question déjà posée il y a 12 ans. Cette année, la réponse est définitivement “oui”, et elle devra être suivie d’actions concrètes.

Les discussions autour de la diversité et de l’inclusion étaient en tête du programme d’Edinburgh 2020, mais l’action était également mis en avant, avec, entre autres, le duo de diffuseurs britanniques ITV et Channel 4 qui ont tous deux dévoilé des plans pour mieux représenter leur audience, avec notamment un “Black Takeover day”. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de “l’engagement continu de C4, en tant qu’organisation antiraciste, d’améliorer la représentation des Noirs à l’écran et hors écran et de favoriser un changement à long terme”, a expliqué le directeur des programmes Ian Katz.

Plaza Mayor Company présente la bande originale du film de science-fiction espagnol The Platform (El Hoyo)

Plaza Mayor Company présente la bande originale du film de science-fiction espagnol The Platform (El Hoyo). L’album contient la musique composée par Aránzazu Calleja.

La Plateforme est un film de science-fiction espagnol réalisé par Galder Gaztelu-Urrutia avec Iván Massagué, Antonia San Juan, Zorion Eguileor, Emilio Buale et Alexandra Masangkay.

Le film se déroule dans une future dystopie. À l’intérieur d’un système carcéral vertical, les détenus sont assignés à un niveau et contraints de rationner la nourriture à partir d’une plate-forme qui se déplace entre les étages, un système qui favorise les premiers servis et affame les derniers.….
La Plateforme est une allégorie sociale tordue sur l’humanité dans sa forme la plus sombre.
La Plate-forme est une allégorie sociale tordue sur l’humanité à son plus sombre et le plus affamé.
Une prison verticale avec une cellule par niveau. Deux personnes par cellule. Une seule plate-forme alimentaire et deux minutes par jour pour se nourrir de jusqu’à vers le bas. Un cauchemar sans fin piégé dans The Hole.
Un endroit mystérieux, une prison indescriptible, un trou de dépôt. Un nombre inconnu de niveaux. Deux détenus vivant à chaque niveau. Une plate-forme descendante contenant de la nourriture pour tous. Un combat inhumain pour la survie, mais aussi une opportunité de solidarité.

Dans un scenario ou les natures humaines sont lâchées, au bord du précipice de leur vie, on entre dans le monde de tous les possibles. Une prison étrange qui mêle une oppression, un aveuglement et une luxuriance dans la nourriture…. Un monde parallèle qui se réveille et doit s’inventer a chaque instant… Il fallait les cordes d’une contrebasse, le son métallique des cloches basques pour recréer ces souffles de vie. A Aránzazu Calleja a user des cacharros en signe d’avertissement du monde qui bascule comme elle a use de violons qui grincent quand le plat pays s’envole dans des destinations inconnues.

L’allégorie sociale tordue et confondue de l’humanité se défend a l’inhumanité comme un couteau qui se retourne vers l’agresseur et se plante et se plante jusqu’à ce que le sang ne soit plus de couleur ou de rivière, juste un fleuve nauséabond.

Maitrise d’un scenario, maitrise d’une musique complexe, il fallait de l’imagination, du panache et une certaine vertu pour se sortir de cet endroit sombre et complexe.

Une signature a retenir qui devrait écrire et encore écrire des scores sur de capables scenarios sombres comme heureux. Bravo a Aránzazu Calleja.

Hellen Page

Note de la compositrice Aranzazu Calleja:

Tous les processus créatifs définissent dans une large mesure le résultat d’une œuvre. Cette idée est tout à fait logique avec la bande sonore d’El Hoyo, qui a été créé à partir d’une recherche minutieuse de découvertes imprévisibles et des idées qui ont progressivement défini la ligne esthétique de la musique.
La musique fait semblant de plonger le spectateur dans un endroit étrange, dont les règles pour survivre sont compris avec Goreng, le protagoniste.
Confusion, rêverie, étrangeté et le grotesque cèdent la place à la désolation et à la misère humaine et enfin se frayent un chemin vers le ciel (ou l’enfer).

Note du réalisateur, Galder Gaztelu-Urrutia: El Hoyo, à grand effet, emploie plusieurs changements brusques de ton, créant une expérience émotionnelle symboliquement désorientante. Augmentée par une bande-son puissante, l’atmosphère tonale chaotique d’El Hoyo transmet avec succès l’intention tacite de ses personnages richement dessinés

  • 01 – La cocina
  • 02 – EL hoyo
  • 03 – La Plataforma
  • 04 – Calor
  • 05 – Admitido
  • 06 – Samurai Plus
  • 07 – Agallas para qué
  • 08 – Miharu mata
  • 09 – Rutinas
  • 10 – Miharu da de comer a Goreng
  • 11 – Sueño erótico de Miharu
  • 12 – CVA
  • 13 – 200 Nivels
  • 14 – Imoguiri trata de convercer a los de abajo
  • 15 – Pesadilla de Goreng
  • 16 – Contar niveles
  • 17 – Baharat
  • 18 – Ayúdame a baja
  • 19 – Comienza el descenco
  • 20 – El mesías
  • 21 – El símbolo
  • 22 – Desciendiendo a palos
  • 23 – Encuentran cadáveres
  • 24 – Desolación
  • 25 – Nivel 333
  • 26 – Ella es el mensaje
  • 27 – Desciende con la niña
  • 28 – Su viage ha terminado

Music composed and produced by ARÁNZAZU CALLEJA

Violin, hurdy-gurdy ARÁNZAZU CALLEJA
Voice NEREA GONZÁLEZ ESTÉBANEZ

Mixed and mastered by IÑAKI ALONSO at SONORA ESTUDIOS, GASTEIZ
Coordinated by PAKO RUIZ

Transformation numérique forcée – Comment les médias se sont adaptés pendant la crise du Covid-19

Jamais nous n’aurons été aussi proches de nos audiences que pendant le confinement déclenché par le Covid-19. Les fondements de la mission de service public (informer, divertir, éduquer) avaient ainsi soudain toute leur raison d’être, et étaient plébiscités par un public d’habitude moins présent sur nos ondes. D’autant que le besoin d’information n’a jamais été aussi prononcé, et le temps disponible jamais aussi important.

Accélérateur par excellence de la transformation numérique, le coronavirus aura aidé les entreprises – des banques aux écoles en passant par les médias justement -, à franchir le pas nécessaire pour passer du “offline” au “online”. Avec des pays entiers qui basculent soudainement de la mobilité à la sédentarité, de l’open space au “seuls ensemble”, ce “new normal” semble avoir un avantage évident pour les médias (et les services de streaming et réseaux sociaux) : nos audiences furent enfermées avec leur téléviseur, leur smartphone, leur tablette, et certains purent suivre les programmes en direct, non contraints par leur agenda professionnel.

En quelques semaines de confinement, Disney+ a atteint 50 millions d’abonnés à travers le monde avec 2 ans d’avance, et 47,7 millions de Français se sont rassemblés devant la TV chaque jour (+ 12% par rapport à une période normale, on touche même +46% chez les 15-24 ans), et ce pour près d’une heure de plus qu’avant le Covid-19. La part de l’information est passée de 16% à 23% dans les contenus consommés. En ce confinement forcé, la télévision et la radio linéaires tiennent compagnie, le livestreaming permet de suivre en direct le basculement du monde dans une crise jamais connue avant. Les tendances technologiques clés qui façonnent l’économie mondiale se trouvent brusquement accélérées par le Covid-19.

A peine arrivés dans le “Digital first”, les médias se retrouvent face au “Virtual first”. Avec des émissions TV transformées en Instagram Direct, Facebook ou Twitch Live et des journalistes en duplex depuis leur salon, les équipes s’adaptent à la disruption du monde et aux réductions d’effectifs et de moyens, tout en maintenant la “continuité de production”. La créativité naît de la contrainte et a fait émerger de nouveaux formats, plus légers, plus spontanés, et surtout plus interactifs.

Collaboration, échange d’information, partenariats

Pour faire face à la crise, les médias ont rapidement compris l’importance de l’échange d’informations et de bonnes pratiques, voire même de contenus. Côté Ressources Humaines, il a fallu s’adapter très vite : des équipes qui ne se croisent plus jamais, le télétravail pour (presque) tous du jour au lendemain – Zoom, Meet et Teams sont les nouvelles salles de réunion. Règles de distanciation imposées en reportage, montage vidéo à distance via le cloud et des machines virtuelles, mise en commun des équipes, des opérations et des plateaux bousculent les habitudes de travail du journalisme télévisé. Les correspondants étrangers sont bloqués par la fermeture des frontières, mais cela permet aussi d’offrir le regard, l’ouverture sur l’international devenant le miroir de nos propres expériences.

Côté contenus, la grille est revue et séquencée en tranches. Des productions sont arrêtées, les formats trop compliqués à produire suspendus. La priorité numéro une est le maintien, et même le renfort, des rendez-vous d’information. Des émissions en direct sont diffusées “à huis clos” sans public, l’info est sollicitée pour alimenter la grille d’été faute d’événements sportifs. Faute de productions fraîches, on “réchauffe” les archives. Après un premier engouement très fort pour l’info, le divertissement est plébiscité comme échappatoire.

DONE DEAL: TENCENT-LED CONSORTIUM COMPLETES $3.4BN ACQUISITION OF 10% OF UNIVERSAL MUSIC GROUP

China-based Tencent Holdings – as the leader of a consortium of backers – is now the proud owner of 10% of Universal Music Group.

UMG parent Vivendi announced the completion of the long-awaited deal today (March 31), exactly three months after the contractual agreement of the acquisition was announced (December 31).

The deal gives Universal Music Group an implied Enterprise Value of €30bn. At last year’s annual exchange rate, that would equate to UMG being worth $33.7bn.

It also means the Tencent-led consortium has acquired its 10% for €3bn, or approximately $3.37bn.

The consortium includes Tencent alongside Tencent Music – in which it is majority owner – plus other financial investors, and can acquire a further 10% in UMG at the same price by January 15, 2021.

In a further important news, Vivendi has confirmed that Tencent Music is acquiring a minority stake in UMG’s Greater China operation for an undisclosed price.

Don’t expect this to be the last we hear about minority stake sales in Universal Music Group, either.

Vivendi said in an update today: “Now that this very significant strategic operation has been completed, Vivendi will pursue the possible sale of additional minority interests in UMG, assisted by several banks which it has mandated.”

It added: “Vivendi is very happy with the arrival of the Tencent-led consortium. It will enable UMG to further develop in the Asian market.”

The company reiterated that an IPO of UMG – which would presumably spin the company out from Vivendi to some degree – is planned, for early 2023 at the latest.

Vivendi said that it “intends to use the proceeds from these different transactions for substantial share buyback operations and acquisitions”.

Universal Music Group, led by CEO & Chairman Sir Lucian Grainge (pictured), saw its overall revenues in 2019 – across recorded music, publishing and other activities – hit €7.16bn ($8.04bn).

A record annual figure for the company under Vivendi ownership, that revenue number was up 14.0% year-on-year at constant currency and perimeter

FALCO (Original Television Soundtrack) Winner of Best Prime Time Show International Emmy Award

FALCO (Original Television Soundtrack)
Director Ernesto Contreras, Julian de Tavira
Music composed by Andres Sanchez Maher & Gus Reyes
Label Plaza Mayor Company Ltd

Winner of Best Prime Time Show International Emmy Award

Les histoires s’enchainent comme la vie peut passer en images et en couleurs. C’est du roman, c’est du déchirement, c’est de la réconciliation… enfin la vie quoi. Falco est un de ces personnages qui aura perdu une partie et sa vie et aura gagné l’autre partie. Mais gagner après avoir tant perdu, cela n’est pas si évident.

Musique angoissante, musique automnale, musique des fonds de couloir sombre pour exploser au grand jour.

Belle explosion puisque la Tv série Falco vient de gagner les Emmy Awards dans la catégorie des Tv séries.

C’est une très belle récompense, une reconnaissance internationale et un encouragement pour toute l’équipe de production : des réalisateurs aux acteurs et aux acteurs de la musique : Andres Sanchez Maher et son complice Gus Reyes.

Signature d’un très beau score, aux vraies sonorités, aux images tapies dans les notes de velours ou notes assassines. Un score digne d’une grande série. On aime, on aimera.

Hellen Page

It’s 1994 in Mexico City, and Alejandro Falco is a good policeman with a promising future and a young family. However, his perfect world is shattered when he is shot by a mysterious attacker in the line of duty. With a bullet lodged in his head, Falco falls into a coma – for the next 24 years. He awakes in 2018 with no memory of what happened, and to a world he doesn’t recognize – including the internet and mobile phones. But far more devastating is the news that his wife has remarried, and the baby daughter he once knew is now a grown woman.

https://fanlink.to/ceHk

FALCO (Original Television Soundtrack)

  • 01. Mi nombre es Falco – My name is Falco
  • 02. Falco Main Title
  • 03. Crimen Inesperado – Unexpected Crime
  • 04. Familia – Family
  • 05. El Testigo – The Witness
  • 06. En un Instante – In a Flash
  • 07. La Recuperación – The Recovery
  • 08. Volverte a ver – To see you Again
  • 09. Paula – Paula
  • 10. Un Nuevo Mundo – A New Word
  • 11. La Fiesta en Paz – The Party in Peace
  • 12. Bienvenido – Welcome Back
  • 13. Donde Pasa el Tren – Where the Train goes by
  • 14. Beisbol – Baseball
  • 15. La Casa sin Mi – A House Without Me
  • 16. Mi Padre sin Mi – A Father Without Me
  • 17. Preocupada – Worried
  • 18. Ni le Muevan – Don’t even try
  • 19. Cianuro – Cyanide
  • 20. Defenderte – Defend Yourself
  • 21. Anhelo de Otro Tiempo – Longing for Another Time
  • 22. Energia – Energy
  • 23. Respuestas Divinas – Divine Answers
  • 24. El Viaje – The Journey
  • 25. Adios Amigo – Goodbye Friend
  • 26. Las Llaves – The Keys
  • 27. Estaba Armada – She was Armed
  • 28. Sacrificios – Sacrifices
  • 29. Zapatos con Ruedas – Shoes on Wheels
  • 30. Falco Main Title (Unreleased Version)

Professionnels des médias : relever le défi de la confiance

Mardi 8 octobre, journalistes, éditeurs, producteurs et fondateurs de médias français et internationaux se sont rendus à la Maison de la Radio et aux Echos, à quelques pas de la Tour Eiffel, pour la deuxième édition du Festival Médias en Seine, animés autant par cette ferveur pour leur métier que par les précipitations de la journée. Au menu : une journée de conférences, de master classes et de découvertes innovantes pour débattre, imaginer et co-construire les médias de demain. L’occasion de faire partager un regard nécessairement optimiste sur l’industrie, mais qui se heurte à une tendance de fond – à laquelle les professionnels ont fait référence tout au long de la journée – celui de la méfiance du public vis-à-vis des médias.

La crise de confiance : les chiffres

« On est à la trente-deuxième édition du baromètre de La Croix et la confiance est battue en brèche » affirme le rédacteur en chef François Ernenwein. Cela concerne tous les médias : de la radio qui perçue par 50% des personnes sondées comme étant crédible (-6 points sur un an) jusqu’à Internet, qui comme l’année précédente se situe à 25%.

Fake news, deepfakes, clickbait, autopublication sur les réseaux sociaux, comment faire pour garantir une information vérifiée à l’heure ou les informations les plus falsifiées se trouvent à portée de clic ?

« La confiance est importante mais elle peut également être dangereuse. Nous souhaitons que les gens fassent confiance aux choses dignes de confiance et doutent du reste » explique Rasmus Kleis Nielsen, directeur de l’Institut Reuters pour le journalisme.

Selon le Reuters Digital News Report 2019, 42% des gens interrogés disent pouvoir faire confiance aux informations. En France, seulement 24% des gens interrogés disent pouvoir se fier aux informations.

Penser les facteurs de confiance de manière globale

On aurait tendance à penser que ce sont les pratiques éditoriales qui font pencher la balance dans la relation avec le public. Mais R.K. Nielsen souligne que la relation médias – audience doit être repensée de manière globale. Après avoir interrogé les consommateurs, R.K. Nielsen a regroupé les facteurs de confiance dans 3 catégories :

  • Les pratiques et valeurs éditoriales. On parle ici d’impartialité, de transparence, de précision, et d’indépendance. Mais il faut également mieux communiquer et expliquer les méthodes journalistiques à l’audience, comme le rappelle Albert Moukheiber, docteur en neurosciences. « Il y a un effet du messager. Si je je trouve qu’il y a des conflits d’intérêt avec le messager, c’est perdu d’avance. Il y a tout un travail à faire pour expliquer comment fonctionne le journalisme. »
  • Les valeurs, qu’elles soient sociétales ou politiques. Un média renvoie à des valeurs et des idéaux auxquels les personnes s’identifient… ou pas. Un exemple est le réel écart de confiance dans les médias entre les démocrates et les conservateurs sous l’ère Trump. Peu importe les pratiques éditoriales de certains journaux réputés, les conservateurs voient une presse qui éveille l’hostilité contre un personnage qu’ils aiment.
  • Les identités, aussi bien individuelles que collectives. Un individu pourrait être amené à consulter un média par la recommandation ou le partage d’un article par un ami, ou bien en étant influencé par les habitudes de ses parents. L’effet du réseau (social) sur la consommation d’information est particulièrement prononcé chez les jeunes. En effet, 57% des consommateurs entre 18-24 ans aux États-Unis et au Royaume-Uni ont leur premier contact avec une information via les réseaux sociaux (Digital News Report 2019). Résoudre cette fragmentation reste une question compliquée. « Nous pourrions refléter les valeurs, les aspirations et les idéaux de certaines parties de la population qui se sentent attaquées, mais cela peut impliquer des questions inconfortables » dit R.K. Nielsen.