Jean-Paul Daroux project- Album « Change ør nø Change »

      Le pianiste Jean-Paul Daroux signe son 4ème album « Change ør nø Change », la suite très attendue du précédent CD « la légende des 7 sages ». Le thème des sujets abordés ne pouvait qu’aiguiser notre inspiration , la nature, la faune et la préservation de ce qui reste à sauver. Malgré les confinements et ses conséquences notre motivation s’en est sortie grandie . C’est une véritable note d’espoir qui sonne comme un chant venu du coeur.

      La musique aux multiples facettes nous plonge dans un univers poétique et narratif.

Une réussite du mélange des genres aux confins de la pop du jazz et du classique. Les mélodies sont belles et envoûtantes, les sonorités tantôt suaves tantôt sauvages nous transportent vers un ailleurs. La contrebasse jouée à l’archet donne une dimension orchestrale et polyphonique, le piano caresse, percute et vibre sur toute sa tessiture, la batterie fougueuse virevolte, gronde et nous invite à la danse.

 « Change ør nø Change »  Un album plus vrai que nature,  un chant venu du coeur pour notre futur !…….

Quoi de plus Pop, Quoi de plus Jazz… Exercice de mots en équilibriste et pourtant définir un Jean Paul Daroux entre un romantique des temps moderne et un pianiste agrippe a son clavier. Des solos, des mélodies… tous les ingrédients d’un bon jazz calibres sont las. Mais voila que Jean Paul Daroux a d’autres idées en tête comme des coda mémorables, comme des thèmes originaux, comme des titres enchanteurs…

L’imagination ne repose pas automatiquement sur de sempiternelles gammes. Juste un regard nouveau, juste un mot pour fantasmer sur les ours polaires et les aurores boréales, et le tout peut changer un platonique album en un phénome de superbes et de beautés. Les beautés simples d’une nature que l’on apprend a écouter. Les beautés simples d’accords qui unissent les corps et défont les méandres des esprits malfaisants. Jean Paul Daroux dans son Change or No Change a réunis tous ces allers et retours complexes de la vie pour en faire une œuvre simple et limpide comme un ruisseau de notes.

Hellen Page

Les titres : « Change ør nø Change », « Les ours polaires ne regardent plus les aurores boréales », « Le sacre du Pangolin », « Un matin de canicule sur Oxford street », « Le corridor sans fin »,  « Le ballet des méduses », « Un indicible bonheur », « Escapade sous la lune rousse »…

Enregistré au studio 26 Antibes en novembre 2019 et juillet 2020

Ingénieur du son Fréderic Bétin

Mixage Medusa Prod Alex Serieis

Mastering Vox Pro François Fanelli

Design graphisme Nicolas Redeyoff

Accord et préparation piano Karl Jess

Label & Publishing Plaza Mayor Company Ltd

Distribution Sergent Major Company Ltd

& The Orchard – Sony Music

Amazon et la publication d’une tribune

Dans une tribune publiée lundi 16 novembre sur le site de franceinfo, 120 responsables d’ONG, d’associations, de syndicats, de partis politiques, ainsi que des écrivains, des libraires ou des élus, font le constat d’une “crise sans précédent qui a une nouvelle fois révélé les profondes inégalités de notre société”. Ils demandent l’instauration d'”une taxe exceptionnelle sur les ventes d’Amazon” et “les autres profiteurs de la crise” sanitaire, soulignant “l’urgence de stopper l’expansion du géant du e-commerce”.

La démarche de franceinfo n’a pas vraiment été comprise par certains des auditeurs ; ils ont écrit à la médiatrice des antennes de Radio France, Emmanuelle Daviet. L’occasion aujourd’hui dans ce rendez-vous de faire le point sur cette question de la publication de tribunes par la rédaction de franceinfo. Avec le directeur adjoint de la rédaction, Matthieu Mondoloni.

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Emmanuelle Daviet
franceinfo
Radio France
Mis à jour le 21/11/2020 | 12:30
publié le 21/11/2020 | 12:30

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Un centre de distribution Amazon, le 25 avril 2020, à Las Vegas, dans le Nevada.Un centre de distribution Amazon, le 25 avril 2020, à Las Vegas, dans le Nevada. (DAVID BECKER / AFP)
Dans une tribune publiée lundi 16 novembre sur le site de franceinfo, 120 responsables d’ONG, d’associations, de syndicats, de partis politiques, ainsi que des écrivains, des libraires ou des élus, font le constat d’une “crise sans précédent qui a une nouvelle fois révélé les profondes inégalités de notre société”. Ils demandent l’instauration d'”une taxe exceptionnelle sur les ventes d’Amazon” et “les autres profiteurs de la crise” sanitaire, soulignant “l’urgence de stopper l’expansion du géant du e-commerce”.

La démarche de franceinfo n’a pas vraiment été comprise par certains des auditeurs ; ils ont écrit à la médiatrice des antennes de Radio France, Emmanuelle Daviet. L’occasion aujourd’hui dans ce rendez-vous de faire le point sur cette question de la publication de tribunes par la rédaction de franceinfo. Avec le directeur adjoint de la rédaction, Matthieu Mondoloni.

Emmanuelle Daviet : Quelle est la ligne éditoriale de franceinfo pour publier une tribune ?

Matthieu Mondoloni : Il s’agit de savoir si une tribune est pertinente éditorialement. C’est-à-dire que nous, ce qui nous intéresse, c’est : est-ce qu’elle participe à un débat qui est dans l’air du temps, et auquel nous-mêmes nous consacrons un certain nombre de sujets. Cette tribune est un éclairage, elle ne reflète évidemment jamais la position de franceinfo, puisque nous sommes dans une position de neutralité habituelle, fidèles à la ligne éditoriale de notre chaîne. Mais c’est vraiment la pertinence éditoriale de cette tribune qui va retenir notre attention.

C’est le cas effectivement de cette tribune co-signée par 120 personnes, 120 organismes, sur Amazon. On a choisi de la publier parce que je le répète, elle nous semblait dans l’air du temps, dans un débat qui est en train de monter. On voit encore que, dans les jours qui ont suivi la publication de cette tribune, cela a fait débat, ça a fait réagir Amazon, mais aussi les autres grands distributeurs, la grande distribution de façon générale, mais aussi les petits commerçants. C’est la ligne qui nous conduit à publier, ou non, une tribune. On n’en fait pas énormément d’ailleurs, si vous regardez sur le site de franceinfo.fr, il n’y en a pas tant que ça. Mais c’est vraiment ce qui définit pour nous, la nécessité ou pas, l’acceptation ou pas de publier cette tribune, c’est le point de vue éditorial qui nous semble pertinent.

Emmanuelle Daviet : Comment s’opère la sélection ? Qui décide ? Est-ce que ce sont des signataires qui viennent vous trouver ?

Matthieu Mondoloni : Oui effectivement. Généralement, ce sont des tribunes, et là pour le coup, on en reçoit beaucoup plus qu’on en publie. Mais ce sont des signataires qui nous envoient les tribunes par mail, qui s’adressent en général à la direction de la rédaction. Pour celle d’Amazon, c’est moi qui ai eu la première version qui m’a été envoyée. Donc, on lit attentivement ce que contient le texte de cette tribune, pour savoir si cela s’insère dans une logique éditoriale qui est la nôtre, si cela va faire débat, si ça peut faire réagir. Et on regarde évidemment qui signe cette tribune ; est-ce que ce sont des gens qui représentent aujourd’hui quelque chose. On ne va pas publier une tribune qui est signée par cinq personnes, dont personne n’a jamais entendu parler.

Mais là en l’occurrence, ce qui nous semblait intéressant, au-delà des signataires habituels de ce genre de tribune anti-amazon, c’est que c’était plus largement relayé par des libraires, par des petits commerçants, qui eux aussi, avaient apposé la signature en-dessous de cette tribune. On s’est dit que là, effectivement, il y avait une logique éditoriale à la publier, à la mettre en avant. Mais on a aussi publié des tribunes en faveur de l’apprentissage des jeunes, on a publié des tribunes du syndicat de la magistrature, dans le débat qui était celui qui l’opposait à Eric Dupond-Moretti, le garde des Sceaux. On a publié une tribune sur l’Union des Gauches, les partis de gauche qui appelaient à se fédérer pour la prochaine élection présidentielle.

Ce ne sont pas pour nous des choix partisans. Ce sont évidemment des tribunes partisanes, c’est une évidence, mais c’est pour cela qu’on appelle ça “tribune”. On n’ouvre pas l’antenne, on n’ouvre pas le site internet à n’importe qui, uniquement à des gens qui ont quelque chose à dire, pour, derrière, pouvoir faire réagir les adversaires, les opposants. On se sert de cette tribune pour susciter le débat.

Vous avez indiqué que vous recevez plus de tribunes que vous n’en publiez. Alors précisément, quel type de tribune refusez-vous de publier, hormis celles qui sont signées par des personnes inconnues ?

Des tribunes qui franchissent, ce que je vais appeler moi, “la ligne rouge éditoriale de franceinfo”. Il y a des propos que nous ne relayons pas, que ce soit dans les reportages que nous réalisons, dans les invités que nous avons en studio, des propos qui peuvent être discriminants, propos racistes évidemment, xénophobes etc. Nous ne les retenons pas, nous expliquons aux personnes qui nous les envoient pourquoi elles ne seront pas retenues. Mais je le répète encore une fois, on en publie très, très peu finalement sur le site de franceinfo. Je faisais tout à l’heure le catalogue, dans les derniers mois, on a dû en publier cinq ou six, et même sur l’année écoulée.

STEPHANE SASSI – Album “Rendez-vous a la coda »

Stephane SASSI – Album « Rendez-vous a la coda »

Jazz on free

Label Plaza Mayor Company Ltd

Distribution Sergent Major Company Ltd – The Orchard

Une frontière mince entre le jazz et un classique décomplexé. Une frontière qui laisse place a une tolérance de la mélodie et finalement du talent. Ce sera le nouveau voyage propose par Stephane Sassi. Une ballade élégante entre les dunes de l’imaginaire, un sentiment de rendez-vous, car les thèmes nous deviennent cher et leur expression nous semble limpides. Jouer du clavier comme un passage des touches blanches aux touches noires, cela devrait une source et c’est parfois un combat. Entre valse et blues, entre Valse for Change et un Gaby Blues, il y a des lumières qui scintillent comme un lendemain de Noel ou comme un premier soleil. Le premier soleil de ces matins fatigues. On a besoin de fraicheur, de regards doux et heureux. Le crépitement des notes est comme une douce pluie, un enfantillage de Collier de pailles et finalement simple, comme la vie qui devrait le rester.

Cet album « Rendez-vous a la coda » est tout simplement un rendez vous entre des sentiments de fraicheurs et de vérité. Tout se dit a note feutre, avec une élégance appuyée et nous nous ne retiendrons que les embruns du plaisir.

Hellen Page

Pianiste de jazz, Stéphane Sassi est un interprète et compositeur aux
expériences multiples qui l’ont mené sur scène et en studio depuis 30 ans dans un
répertoire allant du swing en Big Band au Be Bop en trio, des standards au free
jazz. Il n’a jamais cessé de composer et présente pour la première fois en solo un
choix de morceaux créés depuis quelques années: certains déjà jouées dans ses
différentes formations (EDS Trio, Voutee More…), d’autres inédits. Il fait
montre ici d’un sens de la couleur harmonique et de la mélodie qui s’appuie sur
l’énergie et la vitalité de son jeu. Son univers a assimilé intimement des
influences diverses dans un cocktail personnel, depuis la virtuosité rythmique et
les rythmes percussifs de Michel Camilo, à la musicalité mélodique et généreuse
de Michel Petrucciani.

Au sommet mondial ChangeNOW, un nouveau standard de technologie écoresponsable

ChangeNOW, le plus grand sommet mondial sur l’innovation environnementale et sociétale, a rassemblé début février à Paris des entrepreneurs, décideurs et directeurs venus de France et du monde entier. Pour cette édition 2020, organisée au Grand Palais, l’ambiance était à la fois optimiste et emplie d’une sensation d’urgence. Selon les dirigeants présents sur place, c’est à l’Europe de relever le défi ultime : établir un nouveau standard d’innovation technologique écoresponsable et engagée, inspirée par les Sustainable Development Goals des Nations Unis. Pour y parvenir, trois étapes clés : prendre position sur les enjeux sociétaux et environnementaux, prototyper de nouvelles solutions, et donner à tous les moyens d’être acteur des changements à fort impact.

Prendre position sur les enjeux sociétaux et environnementaux

« L’Europe est en train de perdre la bataille technologique », affirme André Loesekrug-Pietri, directeur de J.E.D.I. (Joint European Disruptive Initiative). « Où est le leadership européen dans l’IA ? Dans les ordinateurs quantiques ? Les semi-conducteurs ? Les deepfakes ? Le cloud ? » Face à la puissance des États-Unis et de la Chine, il appelle à « une voie européenne », une approche collaborative que l’Europe devrait adopter sur ces sujets. « Nous avons une opportunité incroyable pour définir les grands enjeux sociétaux et les nouvelles frontières où nous pouvons avoir de l’impact. »

Ces enjeux sont à la fois environnementaux, sociétaux et politiques, notamment dans la manière dont la technologie engage directement la société civile. Face à l’essor de la désinformation, il s’agit de prendre des décisions politiques. « Devant des États autoritaires qui instrumentalisent la technologie pour des objectifs politiques puissants […] nos démocraties devront également faire preuve de rapidité, d’audace et d’excellence. » La crise à laquelle notre monde est confronté est autant climatique que démocratique — à l’Europe de prendre les devants.

Prototyper de nouvelles solutions pratiques et durables

Quelles innovations pour répondre à ces enjeux socio-environnementaux ? On en trouve dans les logiciels, la recherche, le cloud computing — et les start-ups françaises. Eneric Lopez, directeur de l’IA chez Microsoft, met en avant les actions de l’entreprise dans les domaines de l’environnement et de l’éthique. « Nous avançons vers 100 % des énergies renouvelables, tout en réduisant nos émissions de carbone et en travaillant sur des nouvelles technologies de captation de carbone. » Microsoft défend son modèle économique qui n’est pas basé sur « …la monétisation des données » mais plutôt sur une technologie qui donne le pouvoir aux gens et aux organisations, quel que soit le secteur.

Jonathan Petit, Data scientist à la société Avanade France, prône une approche du cloud computing basée sur la sobriété et la prise en compte des effets négatifs que produit la technologie. « Nous mesurons l’impact d’un projet, comme la pollution, l’énergie dépensée, pour tester un produit ».

Pour Kat Borlongan, directrice de La French Tech, ces nouvelles solutions nécessitent avant tout un écosystème d’innovation fort pour bien démarrer et faire évoluer des idées. « La France doit devenir un des meilleurs endroits pour le devenir technologique. L’impact et la croissance économique ne doivent pas être considérés comme contradictoires, même si cela a souvent été le cas en France. »

Donner les moyens à tous d’être acteur des changements à fort impact

Un enjeu clé dans le secteur de la technologie reste le manque de diversité et d’inclusion socio-économique, une problématique davantage mise en exergue dans des initiatives responsables et engagées. Kat Borlongan décrit les efforts de la French Tech pour ouvrir le secteur aux talents : « Nous identifions des candidats talentueux de tous horizons et leur mettons à disposition des ressources pour développer leurs projets de création de start-up. »

Thomas Landrain, président du laboratoire et de la plateforme de recherche et d’innovation JOGL, souligne également l’importance de reconnaître que l’on ne peut pas tout résoudre avec une start-up. Néanmoins, on peut donner à chacun la possibilité de s’engager dans la résolution de problèmes locaux et globaux. « Il y a beaucoup de ressources scientifiques disponibles qui devraient être considérées comme des biens communs, car elles peuvent faciliter le développement de nouvelles technologies et la création de prototypes. » Le développement durable technologique, c’est aussi partager et démocratiser les moyens d’agir.

Face aux challenges climatiques actuels et le sentiment croissant de “techlash”, les acteurs de la tech se confrontent au besoin de tracer une nouvelle voie. Les leaders présents à ChangeNOW envisagent une technologie basée sur des valeurs environnementales et démocratiques qui donnerait naissance à des solutions pratiques, durables et inclusives. 500 milliards de dollars sont investis chaque année dans le positive impact, soit 1 des capitaux totaux investis chaque année dans le monde, l’objectif étant de contribuer à sa croissance chaque année. Un objectif qui devrait pousser la tech européenne à agir plus vite et avec plus d’audace.

BRUNO DESPLAN – Album “CoHitDuÔ”

BRUNO DESPLAN – Album “CoHitDuÔ”

& Isabelle Guidon & Francois-Pierre Camin

Featuring Clotilde Rullaud

Label Plaza Mayor Company Ltd

Distribution Sergent Major Company Ltd – The Orchard

On parle de jazz mais le terme est large, tellement en globalisant…de Cole Porter aux Moulins de mon Cœur de Michel Legrand. Il vaudrait mieux parler de liberté. Le jazz est une liberté de jouer, d’interprétation. Le jazz peut s’afficher de tellement de manières. Avec la découverte du nouvel album de Bruno Desplan, je préfère parler de la liberté de ton et d’impertinence. Liberté des mots et d’images. CoHitDuo est quand même une sacre image a elle ou lui-même. Enfin cette ballade incessante, deux doigts sur le clavier d’un piano, deux voix qui se fondent et se confondent. On a de quoi faire, un bout de chemin, un bout d’évasion. Rien ne sera plus pareil. Rien ne peut se faire à la méthode de… Mais tout se fait et se défait dans des gammes plus que chromatique. Tout se transforme et se corrige en un sacre mélange d’humeur. C’est peut-être les couleurs de l’arc en ciel, peut être le rayonnement de la création. Ça joue, ca défile des mots comme des idées. Nous aimerons et salueront la liberté de vivre et de survivre aux regles établies.

Nous aimerons Bruno Desplan et son sensible CoHitDuo

Hellen Page

L’album « CoHitDuÔ » est écrit, composé, joué au piano par Bruno Desplan qui fusionne sa voix à celle de Clotilde Rullaud pour former un Quintette atypique avec ses complices le contrebassiste François-Pierre Camin et la percussionniste Isabelle Guidon,  rallié par la flutiste Nadia Feknous. Ensemble, ils concoctent un jazz sensible aux saveurs subtils, épicés de syncopes caribéennes, aux parfums d’harmonies asiatiques sur une poésie mélodique française assaisonnée de dissonances contemporaine ; qui décrit en 14 titres par le mélange des sons et des mots, les sensations sensuels, sensoriels, sentimentales et même sexuelles d’une relation amoureuse de la rencontre à l’union officielle.

  • 01 – L’Yin dans’ Yang
  • 02 – L’emotion sincere
  • 03 – (Renaitr’) sans sens
  • 04 – Partout Toujours
  • 05 – Magnetique reve
  • 06 – CoHitDuo
  • 07 – Rassure-moi !
  • 08 – Casse !!!
  • 09 – Comptine n. 4 : « Je aime toi (poeme exil) »
  • 10 – Fleurs de po-esie
  • 11 – Hymn’Intim’
  • 12 – C’est
  • 13 – Langues des mains
  • 14 – No doute no, No doute no!

T-VIBE – Album “Vaky Masoandro » Le jazz d’Outre Mer

Les iles forment les caractères, d’insulaires, de révolutionnaires ou d’étranges pacifistes. Cernes par les eaux, mais regonfles d’imagination. Les habitants cultivent ces espoirs brillants comme des poissons aux soleils ou des fantasmes de paradis qui n’en sont pas.

T-Vibe alias Tahina Ramahefason, est de ces types d’insulaires qui a rajoute a son imagination la partie cuivrée et courbée d’un saxophone. Une imagination de faiseurs de sons, un caractère de piano forte dans la tête, il nous livre un puissant message. Message cinglant de portées inégales et travailles, messages d’un swing vertigineux et amoureux.

Son album « Vaky masoandro » n’est pas un énième jazz-jazzifiant, mais un bel outil de cet enfer au paradis. Un refrain de la vie qui se cherche et se trouve, un éclat de son dans l’univers bleute, floute…

Un clip témoigne de cet emballement poétique et du manège féerique qui l’entoure.

Madagascar n’est pas qu’un film, c’est aussi une autre réalité que nous démontre T-Vibe et son Vaky masoandro.

Que longue vie lui soit donnée.

Hellen Page

T-VIBE – Album “Vaky Masoandro »

Le jazz d’Outre Mer

Label Plaza Mayor Company Ltd

Distribution Sergent Major Company – The Orchard

Saxophoniste, pianiste, et finalement un multi-instrumentiste, TahinaVibe est un passionné de musique. Professeur de musique, chef de choeur, arrangeur, compositeur… il est dans tout ! L’artiste participe actuellement au projet Malagasy RoadShow, un film documentaire sur la rencontre musicale entre le jazz et le terroir ! Portrait.

Passionné de jazz, d’une carrure qui ne laisse pas ces dames de marbre, un humour qui amuse la galerie et surtout de la musique, encore et toujours, puisqu’il ne vit que pour ça. Tahina Ramahefason, ou TahinaVibe pour son pseudo, est bien connu de la sphère musicale locale. La musique, il est tombé dedans dès son plus jeune âge. Il apprend tout de son paternel. Et connaît toutes les ficelles de cette discipline artistique. TahinaVibe se montre alors

très précoce et commence comme chef de choeur à 15 ans. Il continue et monte son propre groupe a capella, Vetso, à l’âge de 16 ans. Musicien qui joue de tout, il se met au piano à 17 ans pour accompagner le très célèbre Rasamoelijaona Wilson, artiste malgache qui évolue dans le style « ba-gasy ». Il devient ensuite enseignant et devient le chef de choeur du groupe de gospel Singers of Jesus, en 2004. Son parcours s’enrichit, et TahinaVibe, déjà membre du Jazz Club du CGM, contribue à mettre en place l’AF Jazz, et participe au Tremplin Madajazzcar avec le groupe The Band en 2011. Ensemble, ils feront une tournée dans tout Mada en 2012. En 2015, il monte le groupe Angroov’, rejoint Fanaiky et Mendrika dans leurs projets. Aujourd’hui, TahinaVibe est professeur de chant ,piano et de saxophone au CGM.

https://itunes.apple.com/hk/album/vaky-masoandro/1435548707?l=en

Opus aux couleurs du jazz au saxophone, « Vaky masoandro » contient neuf titres dont sept créations et deux interprétations.

Vaky Masoandro – Track List

1 – Bitsi Pahatsiarovako

2 – Vaky Masoandro

3 – Rediredy

4 – Analamanga Mikaro-Peo

5 – Tsy Maty Manota

6 – Zara Telo

7 – Totoafo

8 – Valin-Kafatra

9 – Gian Steps

CHRISTINA GOH – Album “14 MELODIES (Live @ Le petit Faucheux France)”

 

 

Christina GOH Album 14 MELODIES

CHRISTINA GOH

Album 14 MELODIES (Live @ Le petit Faucheux France)

New Cd Digital & Physical

Plaza Mayor Company / Sergent Major Company / The Orchard

Ref SERG139

https://itunes.apple.com/gb/album/14-melodies-live-at-le-petit/id1045694969

A la decouverte des talents, a la rencontre de Christina Goh. Une humaniste aux tambours africains. Multi talents de musiciennes, poetesse avec des oeuvres regulierement publiees et une humaniste qui anime discussions et passions autour de l’identite. Son dernier album se lit et s’ecoute en “14 Melodies” un live au Petit Faucheux – France. Et extrait de cet album un Single “Je t’ai vu”.

Album “14 Melodies (Live at Le Petit Faucheux – France)” sorti sur le Label Plaza Mayor Company ltd & Sergent Major Company ltd

https://www.amazon.fr/Je-tai-Live-Christina-Goh/dp/B01IPO8Q5I/ref=sr_1_1?s=dmusic&ie=UTF8&qid=1470976698&sr=1-1-mp3-albums-bar-strip-0&keywords=christina+goh

Authentique ! Tout dans 14 MELODIES crie au naturel. Le nouvel album de Christina Goh transpire, respire et vibre à nous troubler…  L’auteure-compositrice va plus loin dans son concept hybride et la chanson réaliste se teinte d’un goût d’ailleurs : des percussions rares (tambour bèlè, gloé), des basses à l’honneur (dont la 8 cordes), des guitares électriques planantes, un djembé au jeu rock ou jazz  et une voix blues puissante entre souffle et texte… Ecouter « 14 MELODIES », c’est revivre un concert totalement non conventionnel au Petit Faucheux en France.

https://www.youtube.com/watch?v=TuL6yO0GCM0